Ce matin, je me suis levé tôt. Pas parce que la France qui se lève tôt réussi mieux que les autres (d’autant que c’est dimanche aujourd’hui), mais parce que mon chien couinait à côté du lit. Alors je me suis extirpé du lit et j’ai pris mon p’tit-déj (entre les deux, je suis allé pisser. Comme tout le monde au saut du lit, faites pas cette tête là !).

La question qui vous titille au niveau du sourcil gauche tout de suite là maintenant, c’est “mais pourquoi il nous raconte ça ?”. Je sais pas. Probablement pour arriver au moment où j’ai attrapé la télécommande de la télé pour mettre un truc bien reposant pendant qu’on petit-déjeune : les clips sur une chaine musicale dont je tairai le nom, vu que “pas de pub”, tout ça.

C’est à ce moment précis que j’ai vu toute ma vie défiler devant mes yeux et que j’ai lâché ma tartine. Au ralenti bien sûr. Celle-ci ayant fait un bruit sourd en tombant et rebondissant sur la table.

Mon magnifique écran 16/9 d’une grande marque Hollandaise (j’espère que vous vous rendez compte de tout le fric que je ne me fais pas en ne citant pas les marques. Mais ce blog doit avant tout rester familial et ne pas perdre son innocence) diffusait le clip de Miley Cyrus “Party in USA”.

Bien sûr que ceci pourrait paraitre totalement anodin (et con) si… eh bien si je ne m’étais pas aperçu qu’une fois encore, j’aimais ce que faisait Miley Cyrus.

Et là tout s’est enchainé très vite. J’ai fait un rapide bilan de toutes ces choses qui font de moi une sorte de… de midinette de 31 ans :

  1. Mon genre de film préféré est incontestablement la comédie romantique
  2. Je pleure régulièrement devant mon genre de film préféré
  3. Je kiffe Lorie, Miley Cyrus (tout s’emboîte merveilleusement bien n’est-ce pas ?) et la comédie musicale “Mozart l’Opéra Rock” (et d’autres trucs encore que je ne peux décemment pas avouer ici)
  4. Je me rase sous les bras
  5. J’adore les fleurs et je trouve qu’on ne m’en offre pas assez
  6. J’ai une propension à copiner plus facilement avec des individus du sexe opposé (encore que, faudrait déjà réussir à déterminer le mien), hormis quelques rares et vieilles exceptions (je vous aime les enfants)
  7. Je pourrais passer des heures à putasser avec mes copines
  8. Je déteste le foot, voire le sport en général. A la télé évidemment ! Mon corps de demi-dieu grec étant à lui tout seul la preuve irréfutable que je suis un grand sportif
  9. Je sais ce que signifient “abaisser”, “sabayon” et “foncer”
  10. Hugh Jackman, Patrick Dempsey et Johnny Deep sont définitivement des mecs über-sexy !

Je profite donc de ce billet pour lancer un avis de recherche pour retrouver une paire de testicules. Les miennes.

Votre aide est précieuse.

Merci.

Si toi et moi sommes amis Facebook (ce qui, dans l’absolu, ne veut absolument rien dire, tu en conviendras) tu es fatalement heureux(se) à plus d’un titre :

  • déjà, on est amis facebook. C’est énorme. Ca signifie que je t’aie laissé la possibilité d’être “proche” de moi (ou de me “poker” pour celles et ceux qui savent à quoi ça sert. Moi, je ne sais pas) ;
  • ensuite, ça veut également dire que tu as régulièrement de mes nouvelles. Bien plus que par ce blog qui commence à ressembler au désert du Kalahari, mais sans le sable ;
  • enfin, parce que tu peux te régaler de mes statuts, tous aussi cons les uns que les autres.

Nous y voilà.

Le statut Facebook.

En v’là un truc qui a changé nos vies ! Maintenant, quand on va faire caca, on peut le dire au monde entier. Mieux que ça, on peut même  partager des détails encore plus croustillants sur lesdites selles. Merveilleux.

Mais si on veut, on peut aussi dire qu’on a repeint son plafond en mauve, qu’on est content d’être allé chez le coiffeur, voire qu’on a trouvé cette video avec des chatons trop trop meugnonne… soupirs. Mais si c’est pour dire ça, autant éviter d’user inutilement les touches de son clavier (autrement dit, autant fermer sa gueule) (putain, qu’est-ce que je suis sympa moi quand je veux !).

Non mais c’est vrai quoi ?! Le statut, c’est conceptuel ! C’est obligatoirement percutant. Et Facebook, ça ne sert clairement qu’à ça (je ne lui ai pas encore trouvé d’autre utilité).

Aller, je t’aide à trouver des statuts qui ont de la gueule, et qui, peut-être, par leur caractère drôlissime, te permettront peut-être d’emballer (ou de niquer pour les moins romantiques) en les replaçant comme il faut, dans une banale conversation  (ça va pas être facile) :

Thomas vient de se faire chier dessus par un piaf. A donc prévu de chier sur les prochains vieux qu’il verra en train de nourrir un pigeon.

Thomas savait bien qu’il finirait par arriver… Après le 1, le 2, le 3, etc… Ben vient de sortir Saw VI. Parait que c’est une vraie boucherie (A voir à Strasbourg ou à Toulouse pour l’apprécier à sa juste valeur)

Thomas espère que quand il avait 15 ans, il n’était pas aussi con qu’un jeune de 15 ans d’aujourd’hui

Thomas est pour le “poétiquement correct” (cherche pas, ça veut rien dire. Parfois je dis n’importe quoi)

Thomas envisage de se remettre au Benco ! Nesquik, je t’aime. Mais entre nous, c’est plus pareil…

Thomas aimerait avoir un chat, une mouette, une souris et un poisson rouge nommé Bubulle !

Voilà. Avoue que c’est pêchu ! Tu vois à présent Facebook d’un autre oeil !? Le mien donc… le bon forcément.

Ce billet est dédicacé à Daphnée, Laetitia, Eve & Michael qui sont passés maîtres dans l’art du statut qui déchire !

Ce billet est à nouveau bourré de parenthèses. J’aime bien les parenthèses…

Je vous ai dit il n’y a pas si longtemps que la fée Clochette, je la trouvais trop trop bonne ! Qu’est-ce que vous voulez, je reste un grand enfant en dedans de moi-même…

Mais attention ! Toutes les fées ne sont pas comme ça. Dans le lot, y’a aussi de la connasse vicelarde qu’il faut à tous prix éradiquer. Parait que ces saletés peuvent causer des dégâts irréversibles sur vos mômes et faire de leur vie un enfer. C’est moche, je sais. Ils méritent pas ça. Enfin pas tous…

Heureusement, la solution existe et je vais vous la dévoiler tout de suite là maintenant ! Veinards que vous êtes. Je vous gâte trop.

Suspense…

T’as envie de savoir hein ??

Ca arrive…

Il s’agit évidemment de…………. la TAPETTE A FEES !!!!

fairy-swatterC’est pas énorme ce truc là ?

Quand ma copine Eve m’a parlé de cet accessoire Ô combien indispensable, j’ai tout de suite kiffé à mort ! Et je vous jure que si j’avais des gosses (Dieu m’en préserve, car on ne fait pas encore de tapette à gosses), je leur achèterais immédiatement ce truc là (et aussi du Monsieur Propre parce que la fée écrasée, ça adhère. En fait).

(si tu dépenses pas là-bas la moitié de ton salaire, je te jure que je fabrique une tapette à lecteur et que tu vas pas aimer)

Un blog, ça sert à plein de trucs : dans mon cas, raconter des conneries qui intéressent à peu près 15 personnes et passer des petites annonces.

Et c’est ce deuxième cas de figure qui va nous intéresser aujourd’hui.

Il y a quelques semaines, je participais à un concours photo sur le site mynclub, site officiel des Nikonistes (ceux qui dépensent leurs sous chez Nikon quoi…). Je visais évidemment le premier prix, un Nikon D90, mais malheureusement, je ne l’ai pas remporté. La vie est injuste. Ceci étant, j’ai terminé entre la 6ème et la 56ème place sur 700 participants. Je sais, c’est la classe internationale. Je suis une vedette.

Mais pas de bol, mon lot, je n’en profiterai pas. Car il s’agit de 2 pass pour assister au Festival du cinéma américain de Deauville. Alors ok, c’est pas le festival de Cannes, mais y’a moyen de rencontrer Harrison Ford !!

Ca se passe le week-end prochain, samedi 12 et dimanche 13 septembre. Comme je suis un vrai crevard avide de fric, vous pensez bien que je vais pas les lâcher gratos. Mais comme je vous aime, en tant que lecteurs assidus de mon blog pourri, je suis prêt à les céder à… 25 euros ! Ca me fait plaisir. Ca vaut 60 € alors vous faites une affaire.

Festival-du-Cinema-Americain-de-Deauville-2009

Se faire larguer, c’est jamais marrant. Enfin il parait. Je peux pas trop vous dire, j’ai assez peu d’expérience dans le domaine. Hem hem… Mais bon, on peut réagir à ça de façon classe, ou pas classe.

Pas plus tard que ce matin, je vois un immense tag sur un panneau publicitaire : “Anaïs P. suce quand vous voulez, 06XXXXXXXX”.

Alors là, franchement mon p’tit gars : paaas claaaaaaaaaasse !!! Mais personne ne t’a appris les bonnes manières ?! T’es vraiment qu’un p’tit con ! T’aurais pu rester fier et droit et faire un truc qui aurait fait de toi un mec respectable, comme… je sais pas moi… lui offrir un bikini qui se dissout dans l’eau et faire un grand rassemblement de famille à la piscine.

bikini_soluble

Eh non, au lieu de ça, cette pauvre Anaïs va recevoir 1/2 million de SMS tous plus croustillants les uns que les autres.

Courage Anaïs ! Je suis avec toi ! Et si ça va pas et que t’as la bouche sèche, un conseil (qui marche aussi surtout avec le collage de timbres en série) : une éponge humide, une pièce sombre et t’arriveras peut-être à donner le change !

Claaaaaaaaaaaaaaaaaasse !!

Edit du 01/09/09 : Et on remercie chaleureusement Manu pour la video :

Je fréquente les cantines et autres restaurants collectifs depuis des temps immémoriaux (à force de me dire que je suis vieux, je finis par le croire. M’enfin la bonne nouvelle, c’est que j’ai la sagesse et que vous devez le respect, bande de jeunes). Et la question qui me taraude depuis tout ce temps fait l’objet du titre de ce billet : mais pourquoi les petites cuillères sont-elles toujours dégueulasses ?

Sans blague, les fourchettes et les couteaux sont globalement assez propres, mais y’a rien à faire, la petite cuillère est le couvert qui fait son rebelle dans la machine à laver. Et qu’on me fasse pas croire que je tire toujours le mauvais numéro, les statistiques ne m’en veulent pas assez pour ça. C’est donc qu’une fraction relativement importante de ces petites cuillères est vraiment sale. Mais sale comme “jamais de la vie je mets ce truc dans ma bouche, y’a encore des restes d’une autre bouche que je connais pas du tout dessus” (je fais très attention aux trucs issus des autres bouches qui peuvent pénétrer dans la mienne).

C’est dû à quoi ? la forme ? la position dans la machine ? une salive particulièrement tenace ?

Je comprends pas. Aidez le pauvre mangeur de yaourts que je suis à faire la lumière sur cette sordide affaire.

Rien qu’avec mon titre de billet, j’ai déjà la réponse à ma propre question : “Cindy Lopes est-elle bonne ?” Ca va cartonner en référencement.

Depuis que j’ai écrit ce billet il y a quelques temps, les requêtes google menant chez moi avec les mots clés “Cindy Lopes Secret story nue” se multiplient. Quelle déception cela doit être pour ces p’tits internautes qui pensent trouver ici une foultitudes de photos cochonnes ! Pas de ça ici. Je pense avant tout à mes lectrices et lecteurs si chastes qu’une telle vision pourrait choquer.

Et puis en ce qui me concerne, les photos de nus de Cindy, je les préfère softs et je me refuse à plébisciter toute photo à caractère pornographique. La preuve en est qu’un indélicat lecteur (enfin je dis “lecteur” pour rester poli) a cru bon de poster un commentaire faisant la pub de son site payant “dédié” à Cindy. Commentaire que je me suis empressé de modifier (ouais c’est comme ça ! si un commentaire ne me plait pas, je le censure !).

Evidemment, un tel référencement n’est d’aucune utilité si on considère que le taux de rebond (Le taux de rebond (bounce rate en anglais) est le pourcentage d’internautes qui sont entrés sur une page Web et qui ont quitté le site immédiatement après. Source : wikipedia) est sûrement proche de 100%. Je vois mal un internaute en quête de photos de cul rester chez moi. Je ne pense pas être son genre. Encore que j’ai moi-même un joli p’tit croupion.

J’ai maintenant hâte de voir ce que va donner ce billet. Attirera-t-il le benêt analphabète accro au langage SMS (comme sur mon dernier billet sur le sujet) ? Ou l’amateur de photographies de charme qui cherche plus qu’un cul à mater ?

Je penche plus pour le benêt.

Aller, viens chez moi le benêt ! C’est ma tournée !

Non mais c’est grave, je ne trouve même pas les mots. Pixar, ne me refais plus jamais ça t’entends !!! Sinon, je kidnappe ta lampe et je lui fais subir les pires atrocités (elle servira de lampe de bureau à un mec du Ministère de l’Économie ! AH AH ! je suis démoniaque).

Non mais qu’est-ce que c’est que cette mode des parfums vanillés sucrés ? qui dure depuis bien trop longtemps. Je passe mon temps à croiser des femmes qui semblent s’être baignées dedans, et avec leurs fringues en plus. Quel plaisir peut-on avoir à se parfumer avec un yaourt ?

Je trouve ces odeurs franchement écœurantes. Peut-être en partie parce que je n’aime pas les sucreries, mais surtout parce qu’objectivement (et je suis toujours objectif), ça pue, tout simplement. Ca me donne envie de prendre un jeune qui écoute de la musique avec son portable pour décalquer ces femmes aux goûts plus qu’approximatifs.

Alors moi je dis : à quand un parfum tartiflette ou boeuf bourguignon ? Je lance un appel désespéré à tous les créateurs de parfums qui me lisent et je sais qu’ils sont nombreux. Jean-Paul, quand tu liras ce billet…

Il y a fort longtemps, à une époque où j’étais déjà pas un mec marrant (mais plus jeune), j’ai eu l’occasion de lire le très célèbre magazine de tonton Hugh : Playboy. Si j’utilise le verbe lire, c’est pas pour rien. Dans Playboy, dans les années 90, y’avait des trucs à lire. Des trucs vachement bien même (accessoirement, y’avait aussi des photos de dames toutes nues, même que quand on les voyait, on avait envie de dire “bonjour madame“). Je me souviens notamment d’un article on ne peut plus sérieux sur “Comment qu’il doit être ton appart de célibataire  pour en faire un piège à femmes infaillible ?”. Comme c’était écrit par un mec qui s’y connaissait visiblement beaucoup, il évitait de tomber dans les lieux communs en te disant d’y mettre des pièges à loups et autres tapettes géantes. La femme sophistiquée, ça s’attrape pas comme ça. Il faut moult artifices de bon goût, du meuble stylé, une collection de livres et de CD qui ne disent pas “ma passion c’est lire Autoplus en écoutant du C Jérome”.

Et si Valérie Damido avait déjà exercée ses talents de dévastatrice d’intérieurs, le journaleux t’aurais écrit qu’il fallait à tous prix éviter de lui confier la déco.

Ce qui avait marqué le jeune blaireau que j’étais à la lecture de ces articles, c’était l’image que je me faisait du lecteur visé par ce magazine : en gros il ressemblait à Christian Bale dans American Psycho mais en nettement moins barjo : beau gosse, belle situation, une grosse b… et un sourire Ultrabright (ouais, un peu comme moi quoi, tu as deviné. Tu me connais bien).

Il y a de ça très peu de temps, j’ai eu l’occasion de feuilleter Playboy. Un Playboy récent. Et si j’utilise le terme feuilleter en lieu et place de lire, c’est, là encore, pas pour rien. J’ai beau écrire que des conneries, je réfléchis avant de les écrire.

Playboy, ça a changé. Comme disait Francis Cabrel quand il était moustachu : c’était mieux avant.

Playboy, c’est devenu n’importe quoi. A moins que je sois tombé sur le mauvais numéro (ça peut arriver, envoie-moi une petite sélection que je décortique tout ça), aujourd’hui, ce magazine, ça se résume à un paquet de filles nues (et épilées de frais. La guerre du poil a eu lieu et il a perdu) et un encart comportant le CV des filles en question. C’est d’ailleurs là que le bas blesse… Mondieumondieumondieu. Que c’est niais.

Je m’appelle Kimberly et ma passion c’est les p’tits chats parce qu’ils sont trop trop mignons. J’aime pas la guerre, ça tue des gens. Faudrait plus qu’il y ait la guerre, mais la paix partout dans le monde et qu’on porte tous des tshirts avec des p’tits chats dessus. Je suis célibataire et j’aime beaucoup le sexe (en voilà une bonne nouvelle, il était temps d’émoustiller le lecteur). Je voudrais trouver un homme beau et sensible, très viril mais sans poil (oublie pas que les poils ont perdu la guerre).

Etant d’un naturel positif, je vais me concentrer très fort et m’autopersuader que ces filles là sont toutes docteur en physique quantique et qu’en vrai elles n’aiment pas les p’tits chats.

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