Je tiens à avertir le lecteur que cet article n’a aucun, mais alors aucun intérêt ! Voilà, ça c’est fait, maintenant que vous êtes prévenus, on peut entrer dans le vif du sujet.

Je vis à la campagne. Mais alors la campagne profonde ! Celle où le ramassage des ordures ne se fait pas devant mon portail (portail que je n’ai d’ailleurs pas, mais c’était pour l’image), mais dans des bennes situées à quelques centaines de mètres de chez moi.

Donc ce matin, je prends la poubelle que je mets dans le coffre de ma voiture. Je me mets en route et normalement, j’aurais dû m’arrêter pour déposer ladite poubelles dans la benne. Mais voilà, dans ma distraction habituelle, j’ai zappé…

Et ce midi, quand je suis monté dans ma voiture (noire, c’est important de le préciser), qui a passée la matinée au soleil et a donc bien chauffé (car les voitures noires, ça chauffe bien !), ça ne sentait pas très bon ! Sur le coup, je me suis demandé d’où venait cette odeur, et la poubelle m’est rapidement revenue à l’esprit.

Quand je vous disais que cet article ne servait à rien…

Je n’aime pas trop écrire des articles sur l’actualité, car les journalistes le font bien mieux que moi. Mais certains sujets sont suffisamment révoltants pour avoir envie de m’exprimer dessus. Et le drame qui touche la Birmanie en fait partie.

Ce pays a été dévasté il y a moins de deux semaines par le cyclone Nargis, faisant 34 000 morts, et 28 000 disparus (chiffres datant d’hier et qui, je suppose, ne sont plus d’actualité), soit la pire catastrophe naturelle de l’histoire récente. On ne peut malheureusement pas lutter contre les éléments, on ne peut pas éviter un Tsunami, un tremblement de terre, une éruption volcanique ou un cyclone. Mais on peut en limiter les conséquences, de façons préventive, et, le cas échéant, de façon curative. Ni l’un ni l’autre n’a été ou n’est mis en œuvre en Birmanie.

Parce que le gouvernement de Myanmar (ancienne Birmanie) savait. Les autorités Indiennes ont déclaré avoir prévenu le gouvernement militaire au pouvoir en Birmanie. Celui ci n’ayant pas relayé l’information au sein de son territoire, le cyclone a été perçu au départ comme une simple tempête, laquelle s’est rapidement transformée en un cyclone dont les vents ont atteint 240km/h et ont tout balayé sur leur passage.

Là, on est déjà dans le très choquant, mais il y a pire. Parce que ne pas prévenir la population est déjà un crime en soit, mais ne pas porter secours à cette population en est un autre.

En effet, la junte militaire birmane fait le forcing pour empêcher l’aide humanitaire de se rendre sur son territoire pour porter secours aux victimes, apporter de la nourriture et de l’eau potable. On comprends aisément pourquoi si on considère qu’elle n’a pas envie de se faire une mauvaise publicité avec la désorganisation qui règne sur le pays suite à la catastrophe. En attendant, c’est tout un peuple qui vit parmi les cadavres en décomposition (le gouvernement considère anodin cet état de fait, ces cadavres nourriront les poissons), crève de faim et survit dans des conditions sanitaires dramatiques.

Et pendant ce temps là, les images nous montrent des chargements de riz produit par la Birmanie (le delta de l’Irrawaddy, ravagé par le cyclone, était le grenier à riz du pays), chargements qui ne sont pas du tout destinés à la population mais à l’exportation afin de rapporter quelques devises. Lamentable.

J’ai par ailleurs noté un point commun entre la Birmanie et la Chine : la manipulation des médias. Les informations locales montrent de “gentils militaires” en train de dégager les routes sur fond de musique douce. J’adore.

Une porte-parole du programme d’aide humanitaire des Nations unies a annoncé hier que le pays est à nouveau menacé par un cyclone. La météo et le gouvernement de Myanmar travaillent en ce moment main dans la main pour détruire ce qu’il y a encore à détruire.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce pays : les élections truquées, le mariage en grande pompe de la fille de Than Shwe (le plus haut dirigeant de la junte militaire du Myanmar), le Triangle d’Or et son trafic de drogue…

Si je termine là dessus, c’est aussi pour illustrer, comme j’en ai l’habitude, mon article. En effet, la photo ci-dessous représente le Triangle d’Or (au confluent du Mékong et de la rivière Ruak, les frontières de la Thaïlande, du Laos et de la Birmanie se rejoignent pour former le Triangle d’Or). Je l’ai prise (à contre jour malheureusement, on ne distingue pas forcément grand chose) depuis la Thaïlande. La Birmanie se trouve à gauche de la photo, de l’autre côté du fleuve.

Des années que je n’avais pas repris mes crayons ! Dur dur…

Ceci est une reproduction d’une peinture de Manara, auteur de bandes-dessinées érotiques et fabuleux dessinateur ! Son oeuvre est en couleur, la mienne en noir & blanc.

Hier soir a été un grand moment : notre chienne, Anka, a mis au monde ses 8 chiots. On se doutait bien que ça allait arriver dans la soirée, voire dans la nuit (on a nettement préféré que ça arrive dans la soirée). Les signes avant-coureur étaient là : changement d’attitude de la chienne, diminution de l’appétit (ce qui pour elle, est exceptionnel), vomissements, etc…

A 19h00 et des poussières, perte des eaux et naissance du premier chiot. Et là, frayeur : elle se désintéresse de la question, reste dans son coin. Le petit est toujours dans son placenta, et bien sûr, ne respire pas. C’est la mère qui est censée le libérer en le léchant, et par la même lui faire prendre son premier souffle. Mais là, rien. Elle est inexpérimentée, c’est la première fois (elle aurait pu se rendre compte que pour nous aussi !). Fallait faire quelque chose, et dans ce genre de situation, il faut libérer le chiot du placenta et le masser pour qu’il respire. Ma femme s’y est collée, pendant ce temps, j’allais chercher des ciseaux et de quoi les désinfecter pour couper le cordon. La petite bête s’est mise à respirer et j’ai coupé le cordon.

Combien de fois allions-nous devoir reproduire ça ? D’autant que la chienne est censée manger le placenta (puisque cette ingestion aide à la remise en place de l’utérus - involution - et à la production du lait) mais qu’elle ne l’a pas fait.

Quelques minutes plus tard, arrivée du second chiot. Apparemment, Anka avait pris ses marques car elle s’en est bien sortie toute seule et a fait tout ce qu’elle était censée faire.

Par inexpérience sans doute, elle était un peu brusque avec eux, peut-être était-ce normal et qu’ils ne risquaient rien, mais on a quand même veillé à ce qu’elle ne les écrase pas.

Les naissances se sont étalées jusqu’à 22h environ, heure à laquelle le 8eme est arrivé. On a cru à un 9eme mais non. C’est pas plus mal car ils ont déjà du mal à tous s’y mettre pour téter.

Et là gros soucis : je prends un livre sur les labradors et je lis “qu’une portée en bonne santé est une portée silencieuse”. Or la notre est tout sauf silencieuse. Ca couine de partout (je ne savais même pas que les chiots pouvaient faire tant de bruit). Cet état de fait peut être causé par :

  • une température ambiante trop faible,
  • un lait pas assez riche.

Espérons que ça soit la première option. Nous avons donc mis tout ce beau monde dans la salle de bain, pièce la plus petite et la plus facile à amener aux 25°C conseillés.

Nous nous sommes couchés, anxieux. Notre chambre étant voisine de la salle de bain, on les entendait “pleurer” et c’était pas franchement rassurant.

Réveillés une fois cette nuit par l’un d’eux qui faisait plus de bruit que les autres, mais apparemment, tout se passait bien.

Et pour le moment, tout a l’air de bien se passer. Pourvu que ça dure, d’autant que demain, on reprend le boulot et qu’il n’y aura donc personne à la maison de la journée.

Bien qu’un blog ne soit pas un endroit fait pour mettre des petites annonces, je vais le faire quand même. Car ces 8 petites boules de poils, on ne va pas les garder… Mais on ne va pas non plus les vendre filer à n’importe qui. Si vous êtes intéressés par un bébé labrador chocolat (avec Pedigree), que vous avez vraiment envie de vous occuper de lui (et si vous n’êtes pas un enfoiré qui va l’abandonner sur le bord de l’autoroute cet été), contactez-moi : jspmmblog@gmail.com. Nous vivons dans l’Aveyron et nous n’assurons pas la livraison ! Nous avons 2 mâles et 6 femelles. Et le prix est de (et oui, ils sont pas gratuits) 800€ (un cadeau offert avec la phrase clé “Thomas est finalement un mec marrant”). Et non seulement, 800€, ça va nous faire des sous, mais c’est surtout un vrai gage de volonté d’avoir un chien !

Au risque d’en énerver certains avec les images qui vont suivre, je vais vous exposer en quoi a consisté ma matinée et mon début d’après-midi.

Comme tous les ans à peu près à cette époque, le soleil fait son apparition. Comme nous en avons un peu marre des pulls en laine, des économiseurs d’écran “feu de cheminée” - car nous n’avons pas de cheminée, on peut pas tout avoir - et des soupes bien chaudes, on se met dans l’ambiance estivale, on retrousse nos manches et on débâche la piscine !

Parce que faut pas croire, c’est du boulot ! Il faut le mériter son bain, il n’est pas acquis. Le bain d’ailleurs, il n’est pas pour ce week-end, parce que même si on est du Nord et que l’eau froide, ça nous fait pas peur, là, bon, ok, elle fait un peu peur : 14°C, c’est pas évident d’y rentrer. On essaiera même pas.

Voilà ce que ça donne en photos, vivement qu’elle ait pris… une dizaine de degrés !

Turucano, je t’ai connu grand ! Grand barman qui nous préparait ce qu’on voulait avec pas grand chose. Mais là, tu m’as déçu, tu as déçu tes fans ! Tu as déçu Cholera, qui a demandé un Mojito. Le 10 mai à 12h09, tu le lui promettais sous 30 minutes, à 12h41, toujours rien… Mais pourquoi ?

J’ai donc décidé de m’y coller, avec tout ce que tu m’as appris pendant ces années, et voilà, encore une fois, la preuve en image !! (je précise que la menthe vient de mon jardin !)

PS : si Turucano se permet la moindre critique sur mon cocktail réalisé avec glaçons et non pas glace pilée… je le pile !!!

Gilles Gabriel, je l’aime. Il est beau, il est talentueux, et il ressemble à Alain Chabat (que j’aime aussi). Il écrit des chansons qui me parlent, des chansons sur la photo, sur les diapositives. Mais Gilles, lui, ne m’aime pas. J’en ai maintenant la preuve : je me suis créé un compte Facebook et j’ai voulu être son ami. Mais il ne m’a pas répondu. C’est injuste. Je suis malheureux. Pourquoi tant de haine Gilles ?

Alors pour toi, Gilles, j’ai écrit une lettre d’amour. J’espère que tu la liras.

Love.

Chez nous, dans l’Aveyron, on a quelques spécialités, ça va du pire au meilleur. Mais je vais commencer par le meilleur : le Roquefort, les couteaux Laguiole, de magnifiques paysages très variés, des villages classés, le viaduc de Millau, et j’en passe, … Pour ce qui est du pire, on peut citer : le pinard (ils osent appeler ça du vin, mais ça n’en est pas : Marcillac, Côteaux de Millau par exemple. Je sais même pas si je l’utiliserais pour cuisiner), la conduite (pire qu’un parisien ?? hmmmm… possible ! plus dangereux en tous cas !) et les vaches fashion victims.

Oui, vous avez bien lu ! La vache, ici, elle se prend pour une star. La vache, elle a envie qu’on la remarque, elle veut sortir en boîte, elle a même envie d’organiser sa propre (Bette)Rave Party !

En grand reporter que je suis, je n’ai pas résisté à l’envie d’aller photographier le club le plus proche de chez moi, avec tous les risques que cela comporte. Je me suis, à cette occasion, malencontreusement frotté à une clôture électrifiée… Ca fait mal ! Mais le résultat est là : Marguerite et les autres sont passées chez le coiffeur ! Et ça déchire tout !

(cliquez une fois pour ouvrir la photo puis une deuxième fois pour l’agrandir, sinon vous verrez rien)

Il y a des sujets qui passionnent une minorité de personnes, comme par exemple l’analyse chromatographique en phase gazeuse. En effet, il faut être assez familier avec la séparation des molécules pour trouver un quelconque intérêt à cela. Il y a aussi des sujets qui rassemblent nettement plus de monde, des sujets qu’on pourrait qualifier d’universels. Le sexe est un de ces sujets.

On s’est tous posé des tas de questions là-dessus quand on était gamins, et on s’en pose toujours aujourd’hui (moi je m’en pose en tous cas). Et aujourd’hui, pour obtenir les réponses à nos interrogations d’adultes, c’est nettement plus facile : la littérature, internet, les conversations avec d’autres adultes qui en savent plus que nous, la télévision, la presse, etc… Evidemment, faut faire le tri dans tout ça, il y a à boire et à manger.

Mais quand on était gosses, on avait quoi à notre disposition ? Rien. Ou pas grand chose. Rappelez-vous les questions que vous vous posiez dans la cours de l’école (le primaire pour les plus précoces, le collèges pour la plupart d’entre nous, voire le lycée pour les moins aguerris. On n’ira pas au delà) : comment on fait les bébés ? quand on embrasse, faut tourner la langue dans quel sens ? si j’ouvre les yeux pendant que je l’embrasse, je louche, ai-je l’air con (oui, la réponse est oui…) ? c’est où le clitoris (là on commence à avoir de la question intéressante) ? à quoi ça sert ? comment on met une capote ? ce mec fait du tuning, est-ce que c’est raisonnable si je couche avec lui ?

Autant de questions auxquelles on n’a pas forcément de réponses faute de gens prêts à nous renseigner.

Parce qu’en France, sur ce sujet, il y a démission de tout le monde : les parents la plupart du temps et le système scolaire. Alors on fait comment ? Et bien on écoute les conneries que certains copains racontent, les grandes gueules qui en savent pas plus que nous mais comme ce sont des grandes gueules, ils ont forcément raison. Et quand on a canal +, on regarde le porno le 1er samedi du mois et là on découvre que le sexe, ça se pratique à 3 minimum, de préférence au bord d’une piscine et que tu dois limer pendant environ 20 minutes en changeant régulièrement de position. OK, c’est noté !

Et voilà l’autoéducation sexuelle que l’on a. On n’ira pas loin avec ça.

Je peux tout à fait comprendre que certains parents n’osent pas aborder de tels sujets avec leurs enfants. On ne peut pas leur en vouloir. Moi je ne leur en veux pas. Après tout, j’ai rien demandé non plus. Mais ce que je ne tolère pas, c’est que l’éducation nationale ne prévoit rien là dessus entre l’entrée au collège et la sortie au lycée. Je vous vois venir, vous allez me parler des cours de biologie où ça cause reproduction humaine la semaine suivant celle de la grenouille. Formidable ! Et ça, ça se passe en 6eme ou en 5eme, période à laquelle de toutes façons, on s’en fout un peu de savoir à quel moment se passe la maturation du follicule ou combien mesure le flagelle du spermatozoïde. Le seul truc dont je me souviens de ces merveilleux cours, c’est les élèves qui gloussaient comme des cons à la vue des coupes du système de reproduction humain. C’est bon les enfants, vous êtes armés, vous pouvez faire face à la vie et à votre sexualité avec tout ça ! Maintenant barrez-vous, on a sonné la fin du cours.

Merci l’école donc de m’avoir appris plein de choses !

Je vais un peu déborder de mon sujet en disant que ce qui manque vraiment dans le programme scolaire, c’est (en dehors des cours d’éducation sexuelle, parce que ça, c’est une évidence. Si ça se trouve j’ai tout faux et tout à changé depuis. Si certains sont au courant, merci de me le dire) des cours de cuisine, de diététique, de couture même ! Des choses qui servent dans une vie d’adulte. Dieu merci, nous avons eu des cours de “technologie” où on nous apprenait à souder des résistances. Ma vie aujourd’hui n’en est que meilleure vous vous en doutez bien.

Cet article ne changera pas le cours des choses, mais j’avais envie de dire ma frustration de n’avoir pas su tout ça au bon moment. Peut-être cela m’a-t-il été bénéfique au fond, parce qu’aujourd’hui, c’est un sujet que je trouve passionnant. Vous l’aurez compris en allant voir les liens sur ce blog.

J’en apprends tous les jours un peu plus en lisant Girly et Maïa. J’ai adoré “La revanche du clitoris”. Je dois encore finir le rapport Shere Hite (c’est un peu épais et pas forcément facile à lire mais c’est une mine d’informations).  Mais je suis adulte, et je m’informe comme et quand j’ai envie. Les enfants n’ont pas cette possibilité.

Hier soir, je cuisinais les restes. Et comme restes, j’avais à disposition une cuisse de canard confite et une demi tranche de jambon. Mais que faire avec ça ? Et pourquoi pas un Parmentier au confit ? Aller, c’est parti !

Le temps que tout le bordel va mettre à cuire : 45 minutes

Le temps que tu vas passer à touiller ta gamelle : 15 minutes

Combien de personnes vont se régaler ? 2 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

  • 2 patates à purée (qu’il te faudra éplucher avec un Willi Waller 2006 !)
  • 1 cuisse de canard confite
  • ½ tranche de jambon (ça c’est facultatif mais j’en avais…)
  • 2 échalotes
  • de la crème fraîche
  • du persil
  • du parmesan râpé
  • une noisette de beurre
  • du sel et du poivre

Tu commences par éplucher tes patates (n’oublie pas ton Willi Waller !) et les faire cuire à l’eau. Pendant ce temps là, tu mets ta cuisse à chauffer (quand je parle de ta cuisse, tu as bien sûr compris que je ne faisais pas allusion à une partie de ton anatomie mais bien celle d’une volaille) afin de faire fondre la graisse autour pour pouvoir en enlever le plus possible. Sinon, c’est bel et bien sur tes cuisses qu’on finira par le retrouver, ce gras !

Maintenant que tu as dégraissé ta cuisse quelques minutes, tu peux la dépioter afin d’avoir des morceaux assez fin. Comme tu n’es pas un fana de vaisselle, tu as récupéré la poêle dans laquelle le canard a séjourné, tu as vidé l’excédent de graisse et tu as mis à revenir – pendant quelques minutes – tes échalotes préalablement émincées.

Tu éminces ensuite ton jambon (si tu en as, si tu n’en mets pas, tu ne l’éminces pas…forcément) que tu ajoutes aux échalotes avant de remettre le confit. Tu peux à ce moment là incorporer un peu de persil (ça fait de jolies couleurs quand ça se coince dans les dents). Tu poivres.

Maintenant que tes patates sont cuites, tu les écrases en purée, tu y mets un peu de crème fraîche (essentiel pour garder la ligne), une noisette de beurre (ça aussi c’est pour la ligne. Mon lectorat féminin m’adore, je le sais !), du sel et du poivre. J’y ai mis aussi du persil, toujours pour soigner le sourire ravageur !

Arrive le montage (ouais, en cuisine, on appelle ça un montage !).

Comme je suis super équipé, j’ai pris 2 petits plats à gratin individuel, mais au pire, tu peux prendre un plat à gratin pour deux, ça sera moins classe mais tu devrais y survivre !

J’ai commencé par mettre une couche de viande au fond, puis la purée. Par dessus tout ça, un peu de parmesan râpé, tu enfournes à 210°C pendant 10-15 minutes, le temps que ça gratine, et c’est prêt !

J’ai accompagné ça d’une salade verte.


Et c’était super bon en plus, que demande le peuple ?

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