Nan mais sans déconner, vous y avez cru ? c’que vous zêtes naïfs…
Aller, au revoir les gens ! ^^
6 septembre 2011
Nan mais sans déconner, vous y avez cru ? c’que vous zêtes naïfs…
Aller, au revoir les gens ! ^^
12 mai 2010
J’aurais dû l’intégrer au premier billet, en fait. Tout ça se prêtait bien à un sondage.
Alors, tu voudrais être qui finalement ???? (ou te taper qui, parce que je note que ça en fait réfléchir certaines).
8 mai 2010
En fait, je te pose la question par politesse mais ce que nous allons développer dans ce billet, c’est surtout, quel super héros, j’aimerais être, moi ! Pas que je m’intéresse pas à tes rêves les plus secrets, mais j’ai déjà pas encore fait le tour des miens…
Les super héros, ça ne manque pas ! Depuis quelques années, on a régulièrement droit à une adaptation cinématographique de ces “sur-humains” en collants ou autres costumes ultra-moule-bite (soyez pas jalouses les filles, vous n’êtes pas en reste, mais comme on parle de moi, qui suis presque un homme, on abordera exclusivement le sujet des super héros mâles). Alors à ce moment précis de lecture de mon fantastique billet, tu as d’ores et déjà l’impression que je dénigre le super héros sauveurdespetitschatskromeugnonsetdelhumanitéquandilaletemps. Eh ben PAS-DU-TOUT !!! Je kiffe à mort les super pouvoirs et c’est pourquoi on va énumérer, ensemble, quelques uns des plus célèbres détenteurs de ceux-ci.
(En attendant, je te laisse, je dois aller vider le lave-vaisselle)
5 avril 2010
Je crois que j’ai des confidences à te faire. Des trucs dont je ne suis pas très fier mais que tu vas devoir me pardonner, toi, Ô lectrice(teur) de qualité (je mets les filles en premier, par galanterie évidemment, et aussi parce que je sais qu’elles sont en majorité ici. J’arrête pas de retrouver de vieux tubes de rouge à lèvre un peu partout).
Alors voilà, si ce blog est une sorte de divan, je n’ai plus qu’à m’y allonger et à t’avouer mes infidélités.
Ca ne s’est pas passé qu’une seule fois, je l’avoue. Cette histoire dure depuis des années en fait. A vrai dire, je ne me souviens pas quand ça a commencé. Tout se passait pourtant si bien. J’étais heureux, comblé, elle m’apportait tout ce que je pouvais désirer. Il fallait voir mon visage s’illuminer dès qu’elle apparaissait (y’a peut-être un rapport avec le fait qu’elle même, brille pas mal) : mi ébahi, mi… mi niais aussi. Parait que j’ai l’air un peu débile en de telles circonstances.
La lampe de Pixar me fait cet effet là depuis le début. Ca a été un coup de foudre. J’ai tout de suite su que c’était la bonne.
Alors oui, je sais que de mauvaises langues me diront qu’on n’est pas tout à fait sûr que c’est une fille, d’autres encore crieront au scandale parce qu’elle n’est même pas majeure ! Mais bordel laissez-moi vivre mon histoire d’amour en paix !!
Pardon, je m’emporte…
Mais tout ça, c’était avant le drame, comme dirait Dubosc.
Avant Dreamworks, qui a foutu un sacré bordel dans mon coeur.
Je reconnais, j’ai craqué ! J’ai craqué devant Shrek, Sinbad, Bee Movie, Madagascar et hier soir, devant Dragons.
Pourtant, il est vrai qu’hier, juste avant le film, un évènement m’a fait douter : j’ai eu envie de pisser (c’est pas ça qui m’a fait douter). Je me rends alors aux toilettes (dégueulasses, comme tous chiottes de ciné qui se respectent) et en revenant dans la salle, j’apprends que j’ai loupé la bande-annonce de Toy Story 3 !!! J’en ai eu le coeur serré, tu peux pas savoir. Et je me suis dit “qu’est-ce que tu fous là ??? tu te rends compte que tu vas à nouveau voir un Dreamworks ?!”.
C’est pile après ce profond cas de conscience que je me suis souvenu de Là Haut. Et je suis resté.
Mais les confidences ne s’arrêtent pas là. Tu vas tout savoir de ma vie.
Dragons, je l’ai vu en 3D ! Ouais, t’as bien lu ! En 3D. C’est pas faute d’avoir critiqué la 3D dans mon billet sur Avatar, pourtant, je ne regrette pas d’avoir chaussé les lunettes 3D au péril de ma fashion attitude.
Maintenant, accroche-toi, c’est là que commence ma critique comme je sais si mal les faire :
Dragons, ça déchire comme film !!!!!
Voilà, ça c’était encore de la bonne critique. Je pense postuler comme journaliste chez Studio Ciné Live.
Bon, plus sérieusement, ça déchire pour de vrai ! (décidément, je ne m’améliore pas) Malgré mon vertige (je suis tétanisé sur un escabeau), j’ai eu envie de filer dans la première animalerie, d’adopter un dragon et de l’enfourcher pour sillonner le ciel. Rien que ça !
Tout ça pour dire que, Pixar, t’as intérêt à assurer avec ton prochain film d’animation, sinon je te promets que je vais continuer de m’envoyer en l’air avec Dreamworks !
A bon entendeur…
16 mars 2010
Alors là je suis très très ennuyé voyez-vous…
Il y a encore peu de temps, je pouvais me vanter d’avoir un lectorat de qualité, composé de gens intelligents, cultivés, drôles même aussi parfois (mais pas autant que moi, faut pas déconner) et sûrement très beaux. Ces personnes si merveilleuses laissaient (et laissent toujours, personne n’est décédé je crois) des commentaires avec des mots du dictionnaire dedans. Et je dois bien avouer que j’aime assez les mots du dictionnaire. D’autant qu’il y en a plein (la seule personne au monde qui a le droit d’inventer des mots, et qui le fait d’ailleurs de façons tout à fait magistrale, est mon amie Baci. Baci, c’est bien toi la meilleure), ce qui laisse pas mal de possibilités au niveau de la construction des phrases (que nous pourrions appeler syntaxe d’ailleurs).
Mais voilà qu’a débarqué sur monblogàmoiquejaime (c’est pas dans le dico ça mais je fais bien ce que je veux hein ?) de vilains lecteurs qui laissent des commentaires merdiques à base de kikoolol et autres mots incompréhensibles tout droit sortis de leur cerveau lyophilisé.
Juré, c’est pas une blague, et ça fait drôlement peur !
Petit florilège, si je puis dire :
7 mars 2010
Il se trouve que je ne me suis pas fait vacciner contre la grippe H1N1… Car comme tu le sais, je suis un aventurier de la vie qui n’a peur de rien, ou presque (hormis des enfants entre 0 et 18 ans. Ensuite on a le droit de les frapper – je crois – et d’un coup ils me font moins peur).
Alors moi la grippe, elle pouvait venir, je l’attendais de pieds fermes avec une boite d’Efferalgan, une couette et un Picsou Magazine pour pas me faire chier au fond de mon lit. J’avais même osé un truc de malade : adhérer au groupe Facebook “je me ferai vacciner contre la grippe H1N1 quand le Docteur House me le dira”. Ouais ! Carrément ! Parce que le Dr House, au delà du fait que c’est le meilleur médecin du monde (et par là je veux dire d’Hollywood… enfin des séries télé quoi) c’est un peu le mec en qui tu peux avoir une confiance absolue quand il te dit si oui ou non tu dois te mettre un suppositoire dans le cul. Je le soupçonne même d’être capable de te le mettre en le chargeant dans un fusil. C’est dire le professionnalisme du gars.
Résultat, comment tu veux faire confiance à la Roselyne qui n’a même pas besoin d’une canne pour marcher et se maquille à la pelle à tarte ? Impossible… total manque de crédibilité.
Greg House, c’est LE médecin qui influence la santé en ce moment. Un peu comme Michel Cymes au niveau national mais avec… non, en fait, rien à voir (mais je t’aime Michel).
Je m’en vais d’ailleurs te le prouver par A+B (j’aime bien prouver mes dires avec des arguments tangibles et d’une haute teneur scientifique).
Bon, tu sais comme moi que passé un certain âge, pour certains hommes, la petite pilule bleue (que nous appellerons classiquement Viagra pour gagner du temps – je ne gagne pas d’argent en citant de marques, je le précise. Et c’est bien dommage) est un atout indéniable pour passer quelques minutes d’intense émotion avant de s’endormir comme une merde. Et de nombreux sites internet s’en sont aperçus si on considère le nombre de spams proposant la vente de viagra que j’ai pu recevoir sur ma boite gmail ces dernières années.
Tout ça c’est mignon, mais c’est fini ! Le viagra, c’est passé de mode. Achète-toi un tuteur chez Truffeau.
Nan, visiblement, la top tendance, c’est de se la jouer à la Greg House à coups de Vicodin, à en juger par la recrudescence de spamming pour ce médoc qui calme la douleur (pour les plus ignares, House est accro à la Vicodin qu’il avale comme des fraises tagada).
Bon moi j’ai mal nul part… c’est embêtant…
Mais comme j’aime pas du tout l’idée d’être has-been (rien que le fait d’utiliser ce mot prouve que je le suis), je vais peut-être aller gueuler dans un club de curling que c’est vraiment un sport à la con ! Si avec ça je me prends pas des coups de balais dans la gueule…
24 décembre 2009
Ah parce que tu croyais, toi, naïf lecteur, qu’un 24 décembre, j’allais pondre un billet sur ce con de Père Noël ? Tu me connais encore bien mal. On sent bien que toi et moi on n’a pas encore pris le p’tit déj ensemble. Remballe ta chaussette géante.
Tu dois surement te rappeler que ce blog ne fait pas de bonnes critiques, c’est un fait bien établi, inutile de revenir là dessus. De la bonne critique, tu pourras en trouver chez ma copine journaliste et blogueuse Amandine.
Je vais donc pouvoir faire une critique bien pourrie comme je sais si bien les faire.
Mais rassure-toi, je ne vais pas te dissuader d’aller voir Avatar : ce film, c’est une petite merveille ! Plein de personnages tous bleus mais bien mieux que les Schtroumpfs.
Voilà pour la critique très journalistique. Ca déchire non ?
T’auras bien pigé que l’objet de mon billet n’est pas tant la qualité de ce film que le fait d’aller le voir en 2D ou en 3D. Car comme beaucoup de films récents, on te donne la possibilité d’aller le voir dans l’un ou l’autre format. Et je te cacherai pas que j’ai hésité. Un peu. Pas longtemps en fait. Vu que pas mal d’amis et connaissances diverses m’ont dit qu’en 3D, il cartonne. Ayant un p’tit côté mouton de Panurge, j’ai cédé à l’appel de la 3D. Bah j’aurais pas dû.
L’explication en quelques points essentiels :
Aller, c’est pas tout ça mais faut que j’enfourche mon Turuk : j’ai parié avec le Père Noël et ses rennes qu’on leur mettrait une branlée.
28 novembre 2009
Ouais, ouais, ouais. Je sais. Ca fait un peu mesquin de réclamer 9€ quand on sait ce que je gagne. Et même quand on sait pas d’ailleurs. Parce que si tu ne le sais pas, tu penses pas que je vais te le dire?! On est en France je te rappelle, et pour une raison que j’ignore encore, on n’aime pas parler pognon (et puis surtout, je voudrais pas te faire pleurer. Car clairement, si tu savais, tu pleurerais).
Mais il se trouve que j’ai horreur de me faire arnaquer. Malheureusement ça arrive souvent…
Ce coup-ci, j’ai décidé d’agir. Je ne peux pas rester impassible devant un tel ramonage à sec de trou de balle.
Je te propose donc de me donner ton avis sur la gentille lettre que je vais adresser à Uderzo :
Cher Albert (tu permets que je t’appelle Albert ? De toutes façons, je suis l’ami des stars, je fais donc ce que je veux),
Il y a un tout juste cinquante ans, tu donnais naissance à Astérix et Obélix, et je t’en remercie. J’irai même jusqu’à dire que t’es un p’tit gars plutôt courageux, parce que je serais très étonné qu’une épisiotomie n’ait pas été nécessaire pour le passage d’Obélix. Qui n’est pas gros je le rappelle néanmoins.
Ceci étant, dans cette épreuve, tu n’étais pas seul, car René (pas celui de l’aut’ connasse de Céline Dion. Ton René à toi) Goscinny était là, à tes côtés. Quel merveilleux couple vous faisiez. Si complémentaire.
Lui aux scénarios et toi aux dessins. Putain ça fonctionnait bien. 24 albums ensemble, tous aussi géniaux les uns que les autres. Que je relis depuis ma plus tendre enfance. Dont je ne me lasserai jamais… Quand je pense que je n’étais même pas né quand Goscinny est mort, en 1977. Te laissant seul aux commandes.
Tu aurais pu arrêter, et tu ne l’as pas fait.
Et là, je ne sais pas si je dois te remercier ou t’en vouloir.
On va pas se mentir, t’as assuré au début. T’as sorti quelques bons albums, du “Grand fossé” à “Astérix chez Rahàzade”, je me suis bien marré. Ce dernier album que je cite m’est particulièrement cher parce que c’est le premier qui m’ait été offert à sa sortie en 1987. Je m’en souviendrai toute ma vie (vrai instant d’émotion).
On aurait pu se dire à ce moment là que Goscinny vivait encore en toi.
Sans doute a-t-il vraiment disparu cette année là.
Depuis, quelques albums se sont succédés. A chaque fois, un évènement pour moi. A chaque fois, une déception. De plus en plus grande. Jusqu’à la dernière. A l’occasion des 50 ans d’Astérix. Un album hommage. Un album anniversaire. Un album minable… Je suis dur, mais c’est un mal nécessaire. Un jour, tu me remercieras.
Pourquoi je l’ai acheté ? Parce qu’il ne m’est pas concevable de ne pas avoir tous les Astérix.
Mais pour la première fois de ma vie, je n’ai pas été capable de le lire. J’ai capitulé au bout de quelques pages. Il n’y a rien. C’est creux. C’est sans intérêt. C’est une insulte à tes lecteurs. Aux inconditionnels d’Astérix.
Ce qui fait que, mon cher Albert, tu me dois 9€.
Etant un mec particulièrement arrangeant, je suis prêt à oublier cette dette si tu sors rapidement un nouvel album, avec des vrais morceaux d’histoire, d’humour et de jeux de mots dedans. Comme je suis pas un mec marrant, je pourrai pas trop trop t’aider sur la question. Mais le coeur y est, tu peux me croire.
Voilà. C’est tout.
Tu restes tout de même un génie de la bande-dessinée au même titre que Franquin et Hergé.
Bisous bisous (ben ouais, moi je bisoute les stars !)
Thomas
8 novembre 2009
Ce matin, je me suis levé tôt. Pas parce que la France qui se lève tôt réussi mieux que les autres (d’autant que c’est dimanche aujourd’hui), mais parce que mon chien couinait à côté du lit. Alors je me suis extirpé du lit et j’ai pris mon p’tit-déj (entre les deux, je suis allé pisser. Comme tout le monde au saut du lit, faites pas cette tête là !).
La question qui vous titille au niveau du sourcil gauche tout de suite là maintenant, c’est “mais pourquoi il nous raconte ça ?”. Je sais pas. Probablement pour arriver au moment où j’ai attrapé la télécommande de la télé pour mettre un truc bien reposant pendant qu’on petit-déjeune : les clips sur une chaine musicale dont je tairai le nom, vu que “pas de pub”, tout ça.
C’est à ce moment précis que j’ai vu toute ma vie défiler devant mes yeux et que j’ai lâché ma tartine. Au ralenti bien sûr. Celle-ci ayant fait un bruit sourd en tombant et rebondissant sur la table.
Mon magnifique écran 16/9 d’une grande marque Hollandaise (j’espère que vous vous rendez compte de tout le fric que je ne me fais pas en ne citant pas les marques. Mais ce blog doit avant tout rester familial et ne pas perdre son innocence) diffusait le clip de Miley Cyrus “Party in USA”.
Bien sûr que ceci pourrait paraitre totalement anodin (et con) si… eh bien si je ne m’étais pas aperçu qu’une fois encore, j’aimais ce que faisait Miley Cyrus.
Et là tout s’est enchainé très vite. J’ai fait un rapide bilan de toutes ces choses qui font de moi une sorte de… de midinette de 31 ans :
Je profite donc de ce billet pour lancer un avis de recherche pour retrouver une paire de testicules. Les miennes.
Votre aide est précieuse.
Merci.
7 novembre 2009
Si toi et moi sommes amis Facebook (ce qui, dans l’absolu, ne veut absolument rien dire, tu en conviendras) tu es fatalement heureux(se) à plus d’un titre :
Nous y voilà.
Le statut Facebook.
En v’là un truc qui a changé nos vies ! Maintenant, quand on va faire caca, on peut le dire au monde entier. Mieux que ça, on peut même partager des détails encore plus croustillants sur lesdites selles. Merveilleux.
Mais si on veut, on peut aussi dire qu’on a repeint son plafond en mauve, qu’on est content d’être allé chez le coiffeur, voire qu’on a trouvé cette video avec des chatons trop trop meugnonne… soupirs. Mais si c’est pour dire ça, autant éviter d’user inutilement les touches de son clavier (autrement dit, autant fermer sa gueule) (putain, qu’est-ce que je suis sympa moi quand je veux !).
Non mais c’est vrai quoi ?! Le statut, c’est conceptuel ! C’est obligatoirement percutant. Et Facebook, ça ne sert clairement qu’à ça (je ne lui ai pas encore trouvé d’autre utilité).
Aller, je t’aide à trouver des statuts qui ont de la gueule, et qui, peut-être, par leur caractère drôlissime, te permettront peut-être d’emballer (ou de niquer pour les moins romantiques) en les replaçant comme il faut, dans une banale conversation (ça va pas être facile) :
Thomas vient de se faire chier dessus par un piaf. A donc prévu de chier sur les prochains vieux qu’il verra en train de nourrir un pigeon.
Thomas savait bien qu’il finirait par arriver… Après le 1, le 2, le 3, etc… Ben vient de sortir Saw VI. Parait que c’est une vraie boucherie (A voir à Strasbourg ou à Toulouse pour l’apprécier à sa juste valeur)
Thomas espère que quand il avait 15 ans, il n’était pas aussi con qu’un jeune de 15 ans d’aujourd’hui
Thomas est pour le “poétiquement correct” (cherche pas, ça veut rien dire. Parfois je dis n’importe quoi)
Thomas envisage de se remettre au Benco ! Nesquik, je t’aime. Mais entre nous, c’est plus pareil…
Thomas aimerait avoir un chat, une mouette, une souris et un poisson rouge nommé Bubulle !
Voilà. Avoue que c’est pêchu ! Tu vois à présent Facebook d’un autre oeil !? Le mien donc… le bon forcément.
Ce billet est dédicacé à Daphnée, Laetitia, Eve & Michael qui sont passés maîtres dans l’art du statut qui déchire !
Ce billet est à nouveau bourré de parenthèses. J’aime bien les parenthèses…