On va dire que c’est ma semaine fleur bleue. Après mon histoire d’amours fiscales avortée, je m’en vais vous parler cinéma. Ou télévision plutôt. Enfin, de trucs qu’on regarde dans la lucarne, lové dans son canapé avec une couverture polaire pour pas avoir froid (quoi ??? nan, mais je parle pas de moi voyons. Chuis un mec, je regarde la télé vautré dans un fauteuil club en cuir en me grattant les couilles tout en sirotant un bon cognac. Hem…).

Je disais donc que j’étais un grand sentimental au début du paragraphe précédent, ce dont personne n’a jamais douté à la lecture de ce blog. Le dessin animé, c’est ma came ! La comédie sentimentale aussi. Et quand on peut associer les 2, ça donne un Walt Disney de bonne facture : La fée clochette.

Même pas honte !! Je regarde la fée clochette, un direct-to-video (ça veut dire que le film n’est pas sorti au ciné mais directement en DVD & Blu-ray, espèce d’inculte !) concocté pour les mômes et j’aime bien.

Mais de quoi donc ça cause la fée clochette ? Y’aurait pas un rapport avec Peter Pan des fois ? Oui, un peu, mais pas des masses. L’histoire se passe dans la Vallée des fées, une sorte de proche banlieue du Pays imaginaire. Là-bas, c’est un peu le pays des “p’tits oiseaux cui-cui, les p’tits chiens wouf-wouf, les p’tites abeilles bizz-bizz” (spéciale dédicace à François Pérusse). En gros, le genre d’endroit où on te chie rarement dans les bottes. Encore que.

Dans ce monde fabuleux, chaque fée naît dotée d’un talent particulier qui lui permet d’aider au passage des saisons. Clochette a pour sa part hérité d’un talent inné de bricoleuse, ce qui ne la réjouit guère au regard des dons de ses meilleures amies Noa, Iridessa, Rosélia et Ondine. Cherchant à leur ressembler, elle met bientôt tout en oeuvre pour marcher dans leurs pas, quitte à déclencher les pires catastrophes. (source : amazon)

Tout ça est donc très mignon. J’y ai vu un p’tit côté 1001 pattes, avec Tilt, la fourmi maladroite et inventive qui accumulait les conneries, et qui, surtout, voulait prouver qu’elle (en fait, c’est il, mais on dit une fourmi) était capable de grandes choses. La fée Clochette n’arrive évidemment pas à la cheville du Pixar, parce que bon, hein, c’est Pixar, faut pas déconner ! Ici, on n’évite pas toujours la mièvrerie, mais c’est pas grave, la mièvrerie, ça détend.

Et puis ce dessin animé bénéficie d’un sacré bonus dans sa version française : c’est Lorie qui double Clochette ! Alors tu penses que j’étais heureux… (si tu m’as bien suivi, tu sais aussi que je suis fan de Lorie. Oui oui, je suis pour ainsi dire un homme idéal).

Donc, si t’as des gosses, faut pas hésiter, ça le fait ! si t’en as pas, tu peux regarder sans honte (ou avec, promis, je dirai rien à personne).

Et enfin, faut quand même préciser un truc d’importance : Clochette, sérieux, avec sa petite robe moulante, elle est bonne !!!

clochette