Je crois que j’ai des confidences à te faire. Des trucs dont je ne suis pas très fier mais que tu vas devoir me pardonner, toi, Ô lectrice(teur) de qualité (je mets les filles en premier, par galanterie évidemment, et aussi parce que je sais qu’elles sont en majorité ici. J’arrête pas de retrouver de vieux tubes de rouge à lèvre un peu partout).

Alors voilà, si ce blog est une sorte de divan, je n’ai plus qu’à m’y allonger et à t’avouer mes infidélités.

Ca ne s’est pas passé qu’une seule fois, je l’avoue. Cette histoire dure depuis des années en fait. A vrai dire, je ne me souviens pas quand ça a commencé. Tout se passait pourtant si bien. J’étais heureux, comblé, elle m’apportait tout ce que je pouvais désirer. Il fallait voir mon visage s’illuminer dès qu’elle apparaissait (y’a peut-être un rapport avec le fait qu’elle même, brille pas mal) : mi ébahi, mi… mi niais aussi. Parait que j’ai l’air un peu débile en de telles circonstances.

La lampe de Pixar me fait cet effet là depuis le début. Ca a été un coup de foudre. J’ai tout de suite su que c’était la bonne.

Alors oui, je sais que de mauvaises langues me diront qu’on n’est pas tout à fait sûr que c’est une fille, d’autres encore crieront au scandale parce qu’elle n’est même pas majeure ! Mais bordel laissez-moi vivre mon histoire d’amour en paix !!

Pardon, je m’emporte…

Mais tout ça, c’était avant le drame, comme dirait Dubosc.

Avant Dreamworks, qui a foutu un sacré bordel dans mon coeur.

Je reconnais, j’ai craqué ! J’ai craqué devant Shrek, Sinbad, Bee Movie, Madagascar et hier soir, devant Dragons.

Pourtant, il est vrai qu’hier, juste avant le film, un évènement m’a fait douter : j’ai eu envie de pisser (c’est pas ça qui m’a fait douter). Je me rends alors aux toilettes (dégueulasses, comme tous chiottes de ciné qui se respectent) et en revenant dans la salle, j’apprends que j’ai loupé la bande-annonce de Toy Story 3 !!! J’en ai eu le coeur serré, tu peux pas savoir. Et je me suis dit “qu’est-ce que tu fous là ??? tu te rends compte que tu vas à nouveau voir un Dreamworks ?!”.

C’est pile après ce profond cas de conscience que je me suis souvenu de Là Haut. Et je suis resté.

Mais les confidences ne s’arrêtent pas là. Tu vas tout savoir de ma vie.

Dragons, je l’ai vu en 3D ! Ouais, t’as bien lu ! En 3D. C’est pas faute d’avoir critiqué la 3D dans mon billet sur Avatar, pourtant, je ne regrette pas d’avoir chaussé les lunettes 3D au péril de ma fashion attitude.

Maintenant, accroche-toi, c’est là que commence ma critique comme je sais si mal les faire :

Dragons, ça déchire comme film !!!!!

Voilà, ça c’était encore de la bonne critique. Je pense postuler comme journaliste chez Studio Ciné Live.

Bon, plus sérieusement, ça déchire pour de vrai ! (décidément, je ne m’améliore pas) Malgré mon vertige (je suis tétanisé sur un escabeau), j’ai eu envie de filer dans la première animalerie, d’adopter un dragon et de l’enfourcher pour sillonner le ciel. Rien que ça !

Tout ça pour dire que, Pixar, t’as intérêt à assurer avec ton prochain film d’animation, sinon je te promets que je vais continuer de m’envoyer en l’air avec Dreamworks !

A bon entendeur…