7 juin 2008
Comment se faire entuber dans les grandes largeurs ?
Posted by Thomas under actualité | Tags: Allez vous m'en mettrez pour 20€ !, Mais Monsieur je n'ai pas de pipette assez petite ! |[145] Comments
Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je vais bientôt devoir vendre un rein pour pouvoir faire le plein de ma voiture. Ce qui me pose réellement problème, c’est que je n’ai que 2 reins, alors au bout d’un moment, il va falloir faire un choix : rouler ou vivre ! J’hésite encore…
Nous avons fait le choix débile, il y a un peu plus de 2 ans, de vivre à la campagne, loin, très loin des villes où nous bossons, faisant chacun nos 70 km par jour. On s’était dit “le loyer sera moins cher qu’à proximité de la ville et en plus, on aura un chouette cadre de vie”. Bien vu ! On a un chouette cadre de vie et on se ruine en frais de bagnole.
Tout ça pour en arriver à un article (trouvé par Manu, merci Manu) de l’Expansion que je vous copie ci-dessous, avec quelques blancs :
Les cours du brut s’enflamment
Plus de XX dollars jeudi, XX dollars vendredi, les cours du baril de pétrole brut, qualité “Brent” (mer du Nord), s’enflamment à nouveau. Les prix atteints constituent un sommet, en raison d’un triple phénomène : une croissance qui s’accélère dans le monde, une vague de froid touchant les Etats-Unis et le constat fait par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) que la demande est plus forte que l’offre, en raison de l’attitude de l’OPEP qui maintient ses robinets mi-ouverts afin de pousser les cours à la hausse.
L’OPEP n’a visiblement pas l’intention de changer de politique alors que les prix du brut sont passés de XX dollars le baril fin XXXX à XX$ aujourd’hui. Le comité de surveillance de l’organisation a recommandé récemment de reconduire les quotas de production en vigueur depuis mars XXXX qui se traduisent par une réduction des livraisons de plus de XX millions de barils par jour. A la pompe, les prix flambent car, outre les cours, le dollar s’apprécie constamment et la fiscalité ne cesse de s’accroître. Si bien qu’à Paris, le litre de super avoisine les XX . La hausse des cours est un handicap pour le budget XXXX de M. X qui est basé sur un cours du pétrole de XX dollars en moyenne avec une parité euro-dollar de XX. Ce vendredi, on cote : XX, toujours à Londres.
Avouez que c’est très actuel ! Et si nous complétions les blancs ?
Les cours du brut s’enflamment
Plus de 26,5 dollars jeudi, 26,80 dollars vendredi, les cours du baril de pétrole brut, qualité “Brent” (mer du Nord), s’enflamment à nouveau. Les prix atteints constituent un sommet, en raison d’un triple phénomène : une croissance qui s’accélère dans le monde, une vague de froid touchant les Etats-Unis et le constat fait par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) que la demande est plus forte que l’offre, en raison de l’attitude de l’OPEP qui maintient ses robinets mi-ouverts afin de pousser les cours à la hausse.
L’OPEP n’a visiblement pas l’intention de changer de politique alors que les prix du brut sont passés de 10 dollars le baril fin 1999 à 26,80 aujourd’hui. Le comité de surveillance de l’organisation a recommandé récemment de reconduire les quotas de production en vigueur depuis mars 1999 qui se traduisent par une réduction des livraisons de plus de 2,1 millions de barils par jour. A la pompe, les prix flambent car, outre les cours, le dollar s’apprécie constamment et la fiscalité ne cesse de s’accroître. Si bien qu’à Paris, le litre de super avoisine les 7,70 francs. La hausse des cours est un handicap pour le budget 2000 de Lionel Jospin qui est basé sur un cours du pétrole de 18 dollars en moyenne avec une parité euro-dollar de 1,06. Ce vendredi, on cote : 1,0090, toujours à Londres.
Cet article date en effet de janvier 2000 ! C’est fou comme rien ne change… Alors maintenant, tout le monde baisse son pantalon et présente ses fesses ! (pour les plus délicats, vaseline oblige !)
L’article est ici.
