cuisine


Parce que vous avez une mémoire exceptionnelle, vous vous souvenez tous que j’ai fabriqué il y a quelques temps du vin de pissenlit et du purin d’orties. Pour ceux qui ne se souviennent pas ou qui n’étaient pas là à l’époque (vous avez raté des articles exceptionnels, j’espère que vous rattrapez dès à présent votre retard), cliquez sur les liens et régalez-vous !

Il est temps de faire un petit débriefing sur le résultat tout à fait inattendu de ces réalisations.

Commençons par le plus désagréable des deux, j’ai nommé le purin d’orties.

Il faut savoir que cette petite chose pue atrocement ! Après environ 3 semaines de macération (je n’ai pas eu le temps de m’en occuper plus tôt), l’odeur était devenue franchement dégueulasse. Il a quand même fallu filtrer le “jus” obtenu. Il n’y avait pas 36 solutions, j’avais besoin d’un filtre, j’ai improvisé ça avec une bouteille coupée et un tissus (blanc au départ, nettement moins à l’arrivée, mais vous noterez à quel point je suis ingénieux !). Je crois que ma plus grosse erreur fut de ne pas mettre de gants. Grosse, grosse erreur !! Mes mains ont pué toute la journée à force de manipuler tout ça, de presser mon filtre qui s’obstruait à vitesse grand V (j’ai tout essayé pour me débarrasser de l’odeur : savon X fois, vinaigre blanc, alcool, “frottage” de mains avec la lavande du jardin, etc… rien n’y a fait !).

A force de patience, j’ai filtré toute cette saloperie, et obtenu environ 20 litres de cette chose à la couleur et à l’odeur peu engageante !

Reste maintenant à savoir si je vais oser pulvériser ça sur mes pauvres légumes ! La suite au prochain épisode.

Passons à quelque chose de nettement plus sympathique mais qui m’a quand même donné du fil à retordre ! Le vin de pissenlits.

Lui, il a macéré pendant environ 2 mois, l’odeur se dégageant de cette macération étant beaucoup plus agréable. Je l’avais mis dans une bombonne en verre de 10 litres qui était très bien remplie - trop même.

Etrangement, le bouchon sautait régulièrement, libérant ainsi une partie des fleurs qui venaient pourir le sol, voire les murs entourant le récipients. La première fois sur le tapis dans la maison, les fois suivantes dans le garage (j’allais pas me faire baiser deux fois de suite !). Je mettais ça sur le compte de la fermentation du sucre avec les fleurs et l’alcool.

Ensuite, on filtre (décidément, qu’est-ce que je filtre !). J’ai fait 12 bouteilles de vin de 75 cl. Pas mal !

On y met des bouchons en liège, et on stocke ça, à plat (comme le vin rouge, blanc, etc). Encore une grosse erreur !! Parce que là où cette opération s’était très bien passée l’année dernière, il s’est passée des choses non prévues cette année : les bouchons sautaient (encore) ! La fermentation continuait-elle dans les bouteilles ? Bizarre… Bon, ça m’a un peu gonflé de nettoyer la moitié du garage pourri par le vin qui avait coulé (je vous rappelle que les bouteilles étaient à plat). En gros naze que je suis, je n’ai pas vraiment prêté attention à ce premier incident et ai laissé les bouteilles dans cette position. Encore une grosse erreur, un deuxième bouchon a dégagé ! Et un garage plein vin à nouveau ! Un !

Bon là, le gros naze a compris, j’ai mis les bouteilles en position verticale. Les bouchons sautaient toujours, il suffisait de les retrouver, de les nettoyer et les remettre. Mais quand même… pourquoi sautaient-ils comme ça ?

Je me suis décidé à goûter une des bouteilles. Et là, Ô surprise : le vin est pétillant !! Alors ça… je m’y attendais pas.

J’aurais donc pu passer une année entière à remettre ces fichus bouchons ! J’ai tenté de sceller ces bouteilles avec du scotch, les bouchons tiennent, mais j’ai peur que l’accumulation de gaz ne fasse carrément exploser les bouteilles, qui ne sont pas prévues pour (ce sont des bouteilles de vin que j’ai récupérées, pas des bouteilles de champagne… et oui, je bois plus de vin que de champagne, étrange non ?).

Paraîtrait qu’il y a effervescence parce que je n’ai pas mis assez d’alcool à la base… bah, on s’en fout, je trouve ça plutôt sympa en fait !

Allez, à la votre !

Si on m’avait dit il y a encore 2 ans qu’on mangerait des champignons ramassés nous même, je pense que je ne l’aurais pas cru ! Parce que clairement, je n’y connaissais rien en champignons et que les seuls que je reconnaissais était ceux de Paris au rayon légumes du supermarché.

Mais il aurait été dommage, en vivant en pleine nature à deux pas de la forêt, de ne pas s’intéresser au sujet. On s’y est donc intéressé. J’ai fait comme d’habitude dans ces cas là, j’ai acheté un livre. Et gros soucis : des centaines de champignons sous nos latitudes, une tripoté qui se ressemblent, et pour 2 qui pourraient être jumeaux, l’un est toxique voire mortel, l’autre comestible ! On est pas dans la merde…

Bon, on se démonte pas, on attrape le livre et on part en forêt avec !

Le problème est resté entier ! On a croisé la route de plein de champignons, j’ai feuilleté le livre et au final, j’hésitais encore entre plusieurs espèces… Jamais on ne pourrait avaler le fruit de notre cueillette.

Tant pis, on a pris ce qu’on trouvait, on les montrerait au voisin qui s’y connaît, lui.

Dans le lot, y’avait pas grand chose de comestible, mais ça nous a permis d’avoir les explications sur qui est quoi et s’il se mange ou ne fera passer de vie à trépas.

Et au final, tu t’aperçois que t’as pas besoin de connaître 50 espèces de ces p’tites choses. Une fois que tu sais distinguer un cèpe, une girolle, un rosé des prés, une coulemelle et une trompette de la mort, t’as tout bon !

Et ça, maintenant, on sait faire ! On en cuisine même pour des gens qui viennent chez nous et on a pas peur qu’ils y restent ! (on fait toutefois signer une décharge avant de se mettre à table, ça met tout de suite une bonne ambiance !)

Je vous avouerais que ça m’a beaucoup plus éclaté d’aller ramasser des champignons l’année dernière, ou t’avais juste à te baisser pour en trouver, tu marchais dessus même tellement y’en avait, que cette année où il faut vraiment ouvrir ses yeux. Et comme je suis une grosse feignasse… je laisse ma chérie y aller ! (mais comme je sais que tu adores ça, j’ai moins de scrupules !)

C’est d’ailleurs elle qui a ramassé ceux sur la photo. Des girolles et quelques cèpes. C’est trop tôt pour le cèpe mais on en trouve un peu quand même. C’est en revanche la pleine saison des girolles !

A une époque, je voulais aller vivre à l’étranger. Une lubie… Je ne trouvais pas l’herbe française assez verte, celle d’à côté était nécessairement mieux. J’ai changé mon fusil d’épaule depuis, pour une foultitude de raison. La gastronomie en fait partie. Pour avoir voyager sur presque tous les continents (mais comment il se la pète encore !) et goûté pas mal de spécialités de différents pays, parfois succulentes, je reste quand même un amoureux de la gastronomie française. La meilleure au monde à mon sens… Mais si je devais attribuer une seconde place, je mettrais l’Italie. Pays que je n’ai d’ailleurs pas visité, je me base donc sur des plats italiens que j’ai mangé au restaurant ou encore cuisinés moi-même. Les pâtes notamment… Ahh les pâtes ! une grande histoire d’amour !

Et c’est de pâtes dont il est question aujourd’hui justement (ça tombe bien n’est-ce pas ?). Des raviolis plus précisément, et des raviolis qui ont ceux-ci de particulier que j’en ai inventé la recette. Ce dont je ne suis pas peu fier tu t’en doutes bien !

Je m’en vais donc à nouveau te livrer tous mes secrets de cuisine, tel une Maïté (l’accent et quelques kilos en moins) ou un Cyril Lignac (l’humour et la légèreté dans le propos en plus) ! Nous allons donc préparer des Raviolis aux 2 fromages et épinards (encore des épinards… décidément, j’aime ça)

Le temps que tout le bordel va mettre à cuire : 20 minutes

Le temps que tu vas passer à touiller ta gamelle : 2 heures (c’est un peu long mais ça vaut le coup)

Combien de personnes vont se régaler ? plein… parce qu’on va pas passer autant de temps pour en faire juste pour 2 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

(Pour la pâte à pâtes)

  • 5 gros œufs (60g)
  • 500 g de farine
  • 50 ml d’huile d’olive
  • une pincée de sel

(pour la farce des raviolis)

  • 1,5 « Petit Billy » (un fromage de chèvre frais donc) ou mieux, de la Ricotta
  • Du parmesan (non râpé, ça coûte moins cher et de toutes façons il va passer au mixer !). Pour la quantité… aucune idée ! j’ai fait au jugé, mais il y en avait presque autant que le fromage frais
  • 4 à 5 tranches de jambon cru (un peu plus même si elle sont fines comme du papier à cigarette)
  • Une petite boite d’épinards (on évite les surgelés si on souhaite congeler ses raviolis… si on trouve des frais, c’est encore mieux)
  • Une gousse d’ail
  • Un peu de persil
  • Du poivre du moulin

(pour la sauce, qui peut aussi accompagner n’importe quelle pâte)

  • 1,5 « petit Billy » (ou ricotta….)
  • Autant de parmesan
  • Gruyère (moitié moins que les autres fromages)
  • Du basilic
  • Une gousse d’ail
  • Une brique de crème fraîche liquide
  • Poivre du moulin

Comme tu l’as constaté ci-dessus et que tu es très attentif, tu as vu que j’ai mis des ingrédients pour la pâte à pâtes ! Parce qu’ici on ne plaisante pas et que cette pâte, on va la faire nous-même ! Et oui, je sais, ça fait un peu peur, tu te dis que tu seras pas à la hauteur et que tu vas tout foirer. Je te rassure, la première fois, je me suis dit la même chose. Oui moi, j’ai eu le doute ! Je ne suis qu’un homme…

Evidemment, cette préparation nécessite un minimum d’accessoire, notamment, une machine à pâtes ! Si tu l’as pas, t’es mal barré, parce qu’avec un rouleau à pâtisserie, tu vas prendre bien du plaisir pour étaler ladite pâte. D’autant que je te conseil d’investir dans ce fabuleux appareil (qui ne coûte pas très cher en plus).

Ceci dit, il me semble qu’on peut trouver des pâtes à ravioles fraîches tout prêtes.

ATTENTION (ça, ça veut dire que tu dois lire ce qui suit !) : tous les ingrédients doivent être à la même température, c’est très important. Donc, on sort les œufs du frigo pas mal de temps avant… Ou on les couve pendant 1h, mais je déconseille… on est pas de poules.

Je prépare toujours ma pâte dans un grand saladier, comme ça on n’en fout pas partout, mais certains le font sur un plan de travail (propre, évidemment….)
Tu y verses la farine, tu casses les oeufs, et tu ajoutes l’huile et le sel ! Et là c’est parti pour un malaxage à la main (que tu auras préalablement lavé bien entendu, et tu auras évité de te fouiller le nez ou te gratter le cul entre 2). Il faut au moins 5 à 6 min de malaxage pour avoir une pâte « sèche » au toucher et uniforme (comme il y a de l’huile, elle n’est pas vraiment sèche, mais elle ne doit plus coller, sinon on ajoute un peu de farine).

Une fois que c’est fait, on met la boule dans un sac congélation (qu’on ne ferme pas), et on laisse reposer 30 min. C’est la boule qui se repose, toi tu as encore du boulot.

C’est donc pendant ce temps que tu allons préparer la farce des Raviolis ! Et tu vas voir, c’est super simple ! Tu prends ton mixer (quoi ? tu n’as pas de mixer ? ok, tu sors, tu sers vraiment à rien dans une cuisine). et tu y mets :

  • les fromages
  • les épinards que tu auras bien égoutté, pressé (bref, qu’ils ne soient pas gorgés d’eau)
  • l’ail
  • le persil
  • le poivre

Et tu mixes (non, tu n’es pas David Guetta, et oui, je fais vraiment des vannes de merde).

Tu ajoutes ensuite le jambon que tu auras éventuellement déjà un peu coupé (pour éviter que ça se coince dans le bol) et tu re-mixes mais pas trop longtemps pour ne pas hacher entièrement le jambon. La farce est prête ! Tu vois, c’était facile.

Nous allons maintenant passer à l’opération délicate ! Le façonnage de la pâte à pâtes de manière à obtenir de belles bandes !

Tu recoupes donc ta pâte en plus petits morceaux, que tu farines, pour ensuite les passer dans la machine. Je fais toujours 2 passes pour affiner encore plus. Surtout, ne superpose pas tes bandes une fois qu’elles sont prêtes, car même farinées, elle vont coller !!! Et là, tu seras bien dans la merde car tu devras tout recommencer. Il faut donc disposer de place ou de papier sulfurisé, ou encore de façonner les bandes au fur et à mesure de la confection des raviolis.

A ce stade, tu dois disposer d’au moins 2 bandes plus ou moins identiques, tu vas donc poser des petits « pâtés » de farce avec une petite cuillère sur les bandes. Avec un pinceau, tu mouilles autour des « pâtés » pour pouvoir refermer les raviolis avec une 2eme bande de pâte qui viendra se coller sur la première. Tu me suis ?

Tu façonnes tes raviolis en chassant le maximum d’air. Avec une roulette (russe ou pas, c’est au choix), tu découpes les raviolis, et tu les poses sur du papier sulfu sans les coller entre eux. Tu pourras ainsi en congeler (crus !) (J’ai mis directement une grande plaque de four avec mes raviolis dessus dans le congélo. Qd ils ont été durs, donc en pas longtemps, j’ai pu les mettre dans un sac congélation en étant sûr qu’ils ne collent plus. t’as vu ça un peu l’astuce ? tu es impressionné, c’est normal).

Attaquons à présent la préparation de la sauce ! (elle est longue cette recette n’est-ce pas ?) La sauce, qui peut également se congeler, à part des raviolis tant qu’à faire, en petites portions).

Tu prends tous les ingrédients de la sauce cités plus haut, et tu mets tout ça dans le mixer ! Et hop, c’est prêt.

Les raviolis se cuisent à l’eau salée environ 4 min. On les égoutte, on les met dans un plat allant au four, on verse la sauce, on peu finir par un peu de fromage râpé sur le dessus, et 15 minutes à 210°C.

Ding !!! C’est prêt !!!!

Note du talentueux cuisinier : les raviolis, comme toutes les pâtes fraîches maison peuvent donc se congeler, mais attention, quand on veut les cuire ensuite, on les met directement congelées dans l’eau bouillante (ce qui allonge un peu le tps de cuisson) ! ne jamais les faire décongeler avant.

Franchement, j’en sais rien, et j’ai pas du tout envie de le savoir ! Si on extrapole, je suppose qu’elle serait bien laide…

J’ai découvert les kébab à mon arrivée sur lille, en 1996, et cette découverte s’est faite à El Rhiad (place des Reignaux, près de la Gare Lille Frandres), le meilleur kébab que j’ai fréquenté depuis plus de 10 ans. Et pourtant j’en ai testé d’autres, mais rien à faire, c’est là que j’ai mangé les meilleurs. L’américain kébab mixte (poulet/veau) sauce poivre. Hmmmmmmmmmmm…

Alors là, je sais, ça va crier au scandale : “Quoi ? mais le vrai kébab est à l’agneau avec une sauce blanche !!!”

Voilà, alors si quelqu’un a envie d’écrire un tel commentaire, je peux d’ores et déjà répondre : “je t’emmerde ! Pour moi, un bon kébab il est au veau ou au poulet, et la sauce poivre est ma préférée.” Désolé, chers lecteurs pour ce ton agressif, mais on plaisante pas avec le kébab.

Bref. Toujours est-il qu’à chaque fois qu’on retourne sur Lille, on se fait notre kébab à El Rhiad et c’est que du bonheur !

Mais ici, point d’El Riadh. Embêtant… surtout que ce midi, j’étais censé manger seul à la cantine et que ça m’emballait pas. Non pas que j’apprécie outre mesure la compagnie de mes collègues, c’est surtout que c’était l’occasion de me faire un kébab. Il y en a un dans le centre de Rodez, où je vais de temps en temps, il est loin de valoir celui de Lille mais on s’en contente. Pas de bol, ce midi, il ne restait que “veau”. Et la sauce poivre, ils connaissent pas. J’ai essayé moutarde. Pas si mal au final. En revanche, je n’ai pas pris de frites, comme je l’emportais, les frites qui séjournent 10 minutes dans l’alu, ça le fait pas du tout !

Il n’est pas hyper photogénique, ça donne pas forcément envie, mais c’était bon quand même !
Vivement El Riadh !

Hier soir, je cuisinais les restes. Et comme restes, j’avais à disposition une cuisse de canard confite et une demi tranche de jambon. Mais que faire avec ça ? Et pourquoi pas un Parmentier au confit ? Aller, c’est parti !

Le temps que tout le bordel va mettre à cuire : 45 minutes

Le temps que tu vas passer à touiller ta gamelle : 15 minutes

Combien de personnes vont se régaler ? 2 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

  • 2 patates à purée (qu’il te faudra éplucher avec un Willi Waller 2006 !)
  • 1 cuisse de canard confite
  • ½ tranche de jambon (ça c’est facultatif mais j’en avais…)
  • 2 échalotes
  • de la crème fraîche
  • du persil
  • du parmesan râpé
  • une noisette de beurre
  • du sel et du poivre

Tu commences par éplucher tes patates (n’oublie pas ton Willi Waller !) et les faire cuire à l’eau. Pendant ce temps là, tu mets ta cuisse à chauffer (quand je parle de ta cuisse, tu as bien sûr compris que je ne faisais pas allusion à une partie de ton anatomie mais bien celle d’une volaille) afin de faire fondre la graisse autour pour pouvoir en enlever le plus possible. Sinon, c’est bel et bien sur tes cuisses qu’on finira par le retrouver, ce gras !

Maintenant que tu as dégraissé ta cuisse quelques minutes, tu peux la dépioter afin d’avoir des morceaux assez fin. Comme tu n’es pas un fana de vaisselle, tu as récupéré la poêle dans laquelle le canard a séjourné, tu as vidé l’excédent de graisse et tu as mis à revenir – pendant quelques minutes – tes échalotes préalablement émincées.

Tu éminces ensuite ton jambon (si tu en as, si tu n’en mets pas, tu ne l’éminces pas…forcément) que tu ajoutes aux échalotes avant de remettre le confit. Tu peux à ce moment là incorporer un peu de persil (ça fait de jolies couleurs quand ça se coince dans les dents). Tu poivres.

Maintenant que tes patates sont cuites, tu les écrases en purée, tu y mets un peu de crème fraîche (essentiel pour garder la ligne), une noisette de beurre (ça aussi c’est pour la ligne. Mon lectorat féminin m’adore, je le sais !), du sel et du poivre. J’y ai mis aussi du persil, toujours pour soigner le sourire ravageur !

Arrive le montage (ouais, en cuisine, on appelle ça un montage !).

Comme je suis super équipé, j’ai pris 2 petits plats à gratin individuel, mais au pire, tu peux prendre un plat à gratin pour deux, ça sera moins classe mais tu devrais y survivre !

J’ai commencé par mettre une couche de viande au fond, puis la purée. Par dessus tout ça, un peu de parmesan râpé, tu enfournes à 210°C pendant 10-15 minutes, le temps que ça gratine, et c’est prêt !

J’ai accompagné ça d’une salade verte.


Et c’était super bon en plus, que demande le peuple ?

A l’occasion d’une discussion avec La Peste il y a peu de temps, le sujet des crêpes a été abordé. Evidemment, la crêpe au N. (je ne peux pas citer ici le nom de cette célèbre pâte à tartiner, La Peste est déjà assez énervée comme ça aujourd’hui) a été évoquée. Mais moi, c’est pas comme ça que je la préfère (mes préférées étant de toutes façons salées, mais point de ça ici et maintenant).

Ma crêpe sucrée préférée, elle est au fromage blanc ! Et La Peste, la crêpe au fromage blanc, elle connaissait pas. D’ailleurs, je m’aperçois souvent que mettre du fromage blanc sur une crêpe n’est pas quelque chose de courant, pourtant, c’est vachement bon !

Je vais pas vous donner ici la recette de la pâte à crêpe, je pars du principe que tout le monde sait la faire. Je me contenterai de vous dire qu’il faut juste mettre le dit fromage blanc dessus et de saupoudrer avec du sucre, de la vergeoise, de la cassonade, etc…

Ce week-end, on a fait des crêpes, et comme mon truc à moi, c’est les illustrations de mes billets (et aussi prendre ma bouffe en photo), voici ma crêpe fromage blanc-cassonade. Enjoy !

Ca faisait un moment qu’on n’avait pas parlé bouffe ici ! On va donc y remédier ! Et aujourd’hui, ça va être la grande classe ! Mais la grande classe pour moi. Parce que tu vas m’aduler ! Tu vas me respecter et peut-être même dresser un monument à mon effigie ! Parce que la recette du jour, je ne suis pas allé la piocher dans un bouquin de cuisine ou un site spécialisé. Non. La recette du jour, je l’ai reproduite, réinventée suite à un repas dans un restaurant.

Petit retour en arrière. A l’occasion d’une escapade Nantaise, nous nous sommes arrêtés (Eulalie, un couple d’amis et moi-même) au Mans. Là, nous avons mangé dans un petit resto bien sympa. En plus, l’accueil était terrible dans le sens où le serveur était vraiment très aimable… avec mon pote et moi (moins avec les filles). Bref. On a mangé des magrets de canard. Jusque là, rien d’exceptionnel. Mais ces magrets étaient accompagnés d’une sauce à damner un saint !Sauce que j’ai donc réussi à reproduire et dont je m’en vais te livrer le secret !

(attention ! sauce à base de beaucoup d’ail qui fait qu’on risque de puer grave de la gueule après)
La sauce Chevillard (parce que c’est comme ça qu’elle s’appelait au resto) :

Le temps que tu vas passer dans la cuisine : 10 minutes

Le temps que tu vas passer à touiller ta gamelle : 5 minutes

Combien de personnes vont se régaler ? 2 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

  • 5 à 6 gousses d’ail
  • 1 cuillère à café de fond de veau
  • 20cl de crème fraîche
  • persil
  • beurre, huile d’olive
  • sel, poivre

Tu commences par te laver les mains. Parce que ça, on le dit jamais assez, mais faut se laver les mains avant de cuisiner. Ce qui veut donc dire que tu n’as plus le droit de te fouiller le nez jusqu’à nouvel ordre !

Maintenant que tu es propre, tu épluches, dégermes, écrases puis éminces (le plus finement possible et sans te couper les doigts) 5 à 6 gousses d’ail.
Tu les fais revenir dans un mélange de beurre et d’huile d’olive (très peu si ta casserole est anti-adhésive), jusqu’à ce qu’elles deviennent fondantes. Attention, elles ne doivent ni caraméliser ni durcir ! Ce que veut dire que tu surveilles attentivement, tu fais presque corps avec ton ail. Tu l’aimes. Enfin, tu fais gaffe quoi…

Tu ajoutes une cuillère à café de fond de veau et tu mélanges (comme pour un roux de béchamel. Z’avez remarqué comme on revient souvent à la béchamel. Si tu maîtrises toujours pas, c’est que tu sers vraiment à rien…)
Tu ajoutes ensuite environ 20cl de crème fraîche liquide (allégée ou pas… c’est selon que tu veux préserver tes fesses… ou pas !).

Tu fais chauffer jusqu’à ce que le fond de veau soit bien intégré à la crème et que la sauce épaississe.

Tu poivres (poivre du moulin tant qu’à faire, et blanc si tu veux pas de p’tits points noirs dans ta sauce).
Tu ajoutes un peu de persil finement haché (ou déshydraté mais ça a franchement aucun goût…).

Et voilà ! c’est prêt ! Cette sauce peut accompagner toutes les viandes rouges ! Accessoirement, elle peut servir à faire fuir les vampires si tu en as dans ton entourage. Et enfin, elle ne doit en aucun cas être préparée pour faire bonne impression lors d’un premier rencard. Parce que oui, tu vas impressionner, mais non, tu ne baiseras pas ensuite…

Pour commencer, je m’excuse pour l’absence de photo sur cette recette. Et je suis sûr que vous ne m’en voudrez pas car :
- cette recette risque de faire peur à une majorité d’entre vous ;
- elle n’est pas photogénique (mais super bonne !)

A vrai dire, jamais je n’aurais pensé à publier cette recette ici, en tous cas, pas en “leçon n°2″, mais j’ai lu ce matin un article de laPeste (encore elle) qui parlait (sur la fin de l’article) d’un légume qui, pour une raison qui m’échappe, ne plait pas à beaucoup de gens : l’épinard !

L’épinard que j’adore…

Donc, c’est parti pour une grande aventure gastronomique à base d’épinards ! vous êtes prêts ?

Les épinards à l’américaine

Le temps que tu vas passer dans la cuisine : 15 minutes

Le temps que tu vas passer à touiller ta gamelle : 15 minutes

Combien de personnes vont se régaler ? 2 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

  • 1 sac d’épinards en branches surgelé, mais pas tout le sac, sinon ça fait beaucoup espèce de morfale (je suppose que ça marche aussi avec les conserves ! tente ta chance et raconte moi)
  • 1 barquette de lardons fumés, soit 200 g (ou nature, mais fumés, c’est quand même meilleur non ?)
  • 1 oignon (pas trop petit, pas trop gros non plus. Un oignon normal quoi ! [nous traiterons de la normalité de l'oignon dans un prochain article])
  • du fromage râpé (gruyère par exemple, mais laPeste préconisait le parmesan. J’ai envie de dire : pourquoi pas ?)
  • du beurre, de la farine et du lait pour la béchamel (si tu sais pas faire une béchamel, déjà, ta vie est pas fun, mais comme je suis un mec sympa, tu peux me demander et je t’expliquerai)
  • du sel, du poivre, de la noix de muscade

Pour commencer, tu fais chauffer les épinards dans une sauteuse. S’ils sont surgelés, tu dois arriver au stade où ils ne sont plus surgelés, qu’on appelle aussi la décongélation (et pas sublimation, rien à voir puisque tu peux pas transformer l’épinard en gaz, sauf au terme d’une digestion lente). Voilà pour la technique. Evidemment, s’ils sont en boîte, c’est qu’à la base tu veux faire le malin et pas suivre mes conseils, donc démerde toi !

Pendant ce temps (mais tout en surveillant l’opération précédente, je t’ai vu, toi là bas dans le fond, qui pensais pouvoir aller mater Plus belle la vie au lieu de surveiller les fourneaux), tu prépares une béchamel (environ 30 cl, voire plus si t’as pas peur de grossir) que tu sales, poivres et muscade (c’est pas un verbe “muscader” ? non ? bon tant pis).

Tu fais revenir 200g de lardons fumés et un oignon finement haché dans une poêle. Pour les grosses feignasses qui aiment pas la vaisselle, on peut commencer par ça et ajouter les épinards à cette préparation.

Ensuite, facile, tu mélanges tout ! Les épinards, la béchamel, les lardons et l’oignons…
Et avant de servir, tu ajoutes bien sûr ton fromage râpé, gruyère ou parmesan, tu es libre de tes choix !

Et tu n’oublies pas, quand tu as fini de déguster ce mets délicieux, de vérifier que tu as pas des bouts d’épinards sur les dents… l’épinard est traître pour ça !

Commentaires

grace au décalage horaire, je lis cette recette à 7H30 du mat… et pourtant, ca me donne une envie d”épinard…

car oui malgré les efforts de popeye, les épinards ont une image peu glamour :)

commentaire n° : 1 posté par : sarita (site web) le: 28/03/2008 15:03:28
envie d’épinards à 7h30 du mat’, faut le faire ! chapeau !!

on ne les aime p-ê pas à cause de leur aspect… d’ailleurs, pas mal de gens qui ne les supportent pas cuits, les adorent en revanche crus, en salade. Et c’est vrai que c’est très fin !

réponse de : Thomas (site web) le: 28/03/2008 15:05:44

QQuoi, en salade !!??? BBeurrkk !!!!!
ta recette a l’air bonne…
(pour justice je t’ai répondu…)
commentaire n° : 2 posté par : helene (site web) le: 28/03/2008 18:26:50
est-ce que tu as seulement déjà gouté ??? si non, essaie, tu verras, c’est meilleur qu’une laitue !
bon, à la lecture de ce que tu as mis, je vais écouter cet album !
réponse de : Thomas (site web) le: 28/03/2008 18:34:46

mais DANCE est différente des autres, hein ! faudra pas venir me disputer si tu es déçu…bon écoute un peu sur Deezer, ça te fera une idée.
épinards en salade je n’ai jamais goûté mais beurk quand même !!
c’est comme les endives crues MMMH et cuites BEurk !
quelle conversation passionnante…
commentaire n° : 3 posté par : helene (site web) le: 28/03/2008 19:25:46
mais non mais non, je te disputerai pas !
endives crue : bof, endives cuites : beurrkkkkk ! et pourtant je suis du Nord !
réponse de : Thomas (site web) le: 28/03/2008 19:31:59

moi je prends la recette et j’essaie ce WE, j’ai mes parents 3 semaines à la maison (ben oui c’est loin de chez eux, chez moi donc ils s’installent !) , il faut que j’assure….
Je donnerai ma note lundi…
commentaire n° : 4 posté par : homeopathik le: 28/03/2008 20:38:02
j’ai limite la pression là ! ;O)

réponse de : Thomas (site web) le: 28/03/2008 22:19:46

Ce billet m’a fait hurler de rire : la sublimation impossible des épinards sauf à les transformer en gaz au terme d’une digestion lente, c’est juste GRANDIOSE !
Et j’admets que parmesan+épinards, j’adore. En fait, c’est parce que l’idée reçue selon laquelle il faut beaucoup les saler me semblait un peu surfaite. On m’a donc donné des recettes où le poivre et d’autres ingrédients les parfumaient…
Ta recette figure d’ores et déjà au menu du week-end, Thomas. Merci, parce qu’en ce moment, je cale un peu sur les idées de menus.:)))
commentaire n° : 5 posté par : La Peste (site web) le: 29/03/2008 17:01:23
merci laPeste !
beaucoup saler les épinards ?? mouais, pas une super idée ça…
en fait ta recette et la mienne sont assez proches, mais la béchamel a le mérite de ne pas “mouiller” les épinards.
je mettrai régulièrement des recettes, j’en ai qq unes d’assez originales
la prochaine est une de mes création ! bientôt en ligne !
réponse de : Thomas (site web) le: 29/03/2008 17:17:33

J’ai pas eu le temps de faire ta recette ce WE mais promis je te dirais dès que je l’aurai goutée
commentaire n° : 6 posté par : homeopathik le: 31/03/2008 02:54:25
Ma recette va être notée comme dans l’émission de M6 “Un diner presque parfait” ! ;O)

réponse de : Thomas (site web) le: 31/03/2008 08:25:02

Je suppose que tu t’es remis de la Saint Patrick ! Donc, tu es prêt à te murger comme il faut à nouveau ?
Alors aujourd’hui, on va préparer une recette particulièrement intéressante et qui ravira le pochtron que tu es (et oui, je sais que tu es un pochtron).
Mais attention ! cet article s’adresse plus particulièrement au pochtron campagnard. Et oui cher citadin, tu es très très déçu, mais fallait pas vivre dans une grande ville qui pue, c’est bien fait pour toi !

Je sens que tu n’en peux plus et que tu veux savoir ce que je te réserve. Et bien il s’agit du

Vin de pissenlits

Rien que ça…
Comme tu es malin, tu as déjà compris que le pissenlit entre dans la composition de ce merveilleux breuvage.

Si je poste ce billet aujourd’hui, ça n’est pas un hasard, c’est parce que c’est l’époque des pissenlits (et que je viens d’en faire cet après-midi).
Donc, évidemment, la première chose à faire, c’est de mettre tes chaussures de rando et d’aller crapahuter dans la nature, parce que ne te fais pas d’illusion, y’a pas assez de fleurs dans ton jardin pour obtenir un résultat probant.

On passe aux ingrédients (valables pour obtenir 1 litre de vin au final) :

  • 100 grosses fleurs de pissenlit (c’est jaune et ça pousse dans les prés)
  • 1 litre de vin blanc sec (on est en cuisine, donc, encore et toujours un vin pas cher)
  • 1 verre d’eau de vie (poire, prune… cette année, j’avais de la mirabelle, donc, ce fut mirabelle)
  • 30 morceaux de sucre

Tu as toutes tes fleurs ?? oui ? combien ? 100 !? feignasse va !!
Bon alors maintenant, l’opération chiante (je laisse ma femme s’en occuper, elle fait ça très bien ! merci ma chérie !) : équeuter les fleurs : l’idée étant de virer le plus de “vert” possible pour ne garder que les pétales en fait. S’il reste un peu de vert, c’est pas grave, je t’en voudrais pas.
Ensuite, tu les fais sécher au soleil. Et si t’as pas de soleil, déjà, c’est dommage pour toi, et à ce moment là, tu les laisses chez toi 1 ou 2 jours. Je pense que ça suffira.

Maintenant, c’est facile, tu mets l’ensemble (fleurs, vin, sucre, eau de vie) dans un récipient suffisamment grand (parce que si c’est trop petit, t’auras l’air malin) et hermétiquement clos.

Et là, tu attends 2 mois ! Comme je l’ai suggéré dans une précédente recette, tu peux mettre à profit tout ce temps pour faire plein de choses sympathiques, comme aller buter des méchants chinois qui oppressent les tibétains. Mais t’es pas obligé. En fait, tu peux faire un peu ce dont tu as envie.

……………….

On est 2 mois plus tard, tu as bien changé, tu as grandi voire même grossi (et ça c’est pas bien !). Mais tu as soif ! très soif ! rassure toi, c’est bientôt qu’on picole !
Tu reprends ton récipient et tu filtres (au filtre à café mais c’est très long, ou avec une passette mais il y aura un peu de dépôt) tout ça pour mettre en bouteilles (je récupère des bouteilles de vin pour ce faire).
(tu auras noté qu’avec le sucre, le degré d’alcool a un peu augmenté)

Et voilà……
Enjoy !!!

Commentaires

hmm, ça donne envie d’essayer. Je sais faire la gelée de fleurs de pissenlits (la récolte prend aussi beaucoup de temps), mais je compléterais bien la gamme avec ça. Vivement le retour du soleil !
commentaire n° : 1 posté par : Plume (site web) le: 30/03/2008 21:10:40
Ma femme fait également de la gelée de fleurs de pissenlits. C’est fou ce qu’on peut faire avec ce qu’on trouve dans la nature !

réponse de : Thomas (site web) le: 31/03/2008 08:27:04
Moelleux de pomme de terre au cœur d’Emmental

IMG_0002.JPG

Le temps que tu vas passer dans la cuisine : 30 minutes

Le temps que tu vas passer à mater ton four : 20 minutes

Combien de personnes vont se régaler ? 6 personnes

Ce dont tu vas avoir besoin :

  • 100 g d’emmental (on peut dire gruyère aussi si on est intime)
  • 50 g de crème liquide
  • 50 ml de vin blanc (pas une bouteille à 15€, ça serait gâcher)
  • 200 g de purée de pomme de terre (pas trop épaisse)
  • 2 œufs (de poule bien sûr…)
  • 100 g de farine
  • 100 g de crème épaisse (z’avez vu l’astuce ??? de la liquide et de l’épaisse ! va falloir être attentif)
  • 1 gousse d’ail (pour les soirées en amoureux)
  • Du persil haché
  • Sel et poivre

Dans une casserole, tu fais chauffer la crème (liquide) et le vin blanc. Tu ajoutes l’emmental râpé (si tu es super courageux, tu l’auras râpé toi même) et tu mélanges jusqu’à l’obtention d’une crème onctueuse (oohhhhh ! comme c’est onctueux !). Tu sales, tu poivres (pour les doses, tu te démerdes), tu ajoutes l’ail haché et du persil (là aussi, pour la quantité, tu te démerdes. Chuis pas ta mère !). Tu verses cette crème dans 6 empreintes souples (t’as vu ça un peu le jargon technique ? en gros, c’est des bacs à glaçons ou moules à mini muffins). Tu attends le refroidissement complet et tu places au congélateur 4 heures. Pendant ce temps là, tu peux faire plein de trucs ! Regarder “Plus belle la vie”, courir tout nu dans les prés, faire la guerre aux chinois pour un Tibet libre… enfin, tu vis ta vie quoi !

Quand t’as fait tout ça, tu peux fouettez (laisse tomber le fantasme ! on fait la cuisine ici) la purée avec les jaunes d’œufs. Tu ajoutes la crème (épaisse), la farine et le persil. Tu sales, poivres et ajoutes du persil.

Tu préchauffes le four à 200°C (th.7).

Ensuite, tu montes les blancs d’œufs en neige avec une pincée de sel (à la main pour les plus téméraires, au batteur électrique pour les mous du bras). Tu les incorpores délicatement (délicatement j’ai dit ! brute !) à la préparation de pomme de terre.

Tu verses cette pâte dans les 6 empreintes souple à muffins beurré et fariné, au ¾ (les ¾ c’est pas pour le beurre et la farine, mais pour la hauteur de pâte… putain faut tout te dire à toi). Tu places un insert de fromage surgelé et tu couvres du restant de pâte.

Tu mets au four 20 minutes (ça peut dépendre du four… chaleur tournante ou pas, surveille bien ! donc, pars pas faire la guerre aux chinois pendant ce temps là)

A la sortie du four, t’attends 5 minutes, tu démoules (mais non, reste là, je t’ai pas dit d’aller aux toilettes) et tu sers avec une salade verte (oui, vert, c’est mieux).

Et là, bien sûr, tu es super fier du résultat et tous tes amis aussi !

Commentaires

aaaaaah mais qu est ce que t’as avec PBLV…argh…je préfère nettement courir nue dans les près en boutant les chinois hors du tibet avec mon fouet à la main…tu pourrai sortir les machins du four pour moi je serai probablement pas revenue à temps…non je ne craque pas…et je n’ai rien pris d’illicite…
commentaire n° : 1 posté par : logorrhée (site web) le: 22/03/2008 23:45:06
tu pêtes un plomb ma pov fille ??? ça va pas ?? tu devrais pas te coucher si tard, ça te réussit pas !
réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 10:05:43

T’as raison, en plus je suis pas encore si vieille que ça (bah oui les vieux ça dort moins..) ..merci!!!
commentaire n° : 2 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 10:47:41
ah non non, les vieux ça dort plus !! moi j’aime de plus en plus mon plumard !!

réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 11:51:58

Aaaaaaaaaaaah le vieuuuuxx!!! remarque je l’aime beaucoup aussi!!
commentaire n° : 3 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 16:00:08
j’ai accepté cet état de fait… d’ailleurs, faudra que j’écrive là dessus à l’occasion
et je crois que pour mes 30 ans, ça sera l’idéal !
et fais pas la maligne, toi aussi tu seras vieille un jour ! avec des tabliers à fleurs et des bigoudis !
réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 16:04:23

ah non jamais je commanderai chez damart ou chez edmée de roubaix…merci mamie pour cette culture hautement euh…philosophique??
commentaire n° : 4 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 16:15:23
Edmée de roubaix ? je connaissais pas ! t’es foutue, t’es en train de passer du côté obscur de la force !!!!!
réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 16:18:54

non jamais plutôt crver…quoi que..en fait c’est mieux de pas être gentil…on peut faire tout ce qu’on veut et puis darky il était beau avant d’être méchant ^^
commentaire n° : 5 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 16:55:18
ouais mais il est devenu moche après !  à réfléchir…………

réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 16:59:42

ouasi mais étant moi même asthmatique je compatis à sa souffrance…et puis amydala, qu est ce qu’elle était chiante ^^
commentaire n° : 6 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 17:10:30
et moi je compatis à ta souffrance………….
quoi ?????????? elle était pas chiante !! et pis elle était super mignonne !
réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 17:18:38

ah ah je le savais…c’était justepour ta réaction de mâle devant melle portman… ^^
commentaire n° : 7 posté par : logorrhée (site web) le: 23/03/2008 17:29:23
comme on dit chez les jeunes : je la kiffe grave !!!

réponse de : Thomas (site web) le: 23/03/2008 22:59:03