Vous n’avez peut-être pas remarqué qu’une nouvelle page s’est glissée sur mon blog. Regardez bien, en haut à droite, entre “Accueil” et “A propos”, il y a “Le gag du jour”. C’est une planche de Gaston Lagaffe, laquelle sera renouvelée tous les jours ! Enjoy !
Profitez bien de cet article, car je ne pense pas en faire beaucoup sur ce thème : le théâtre. Pourquoi ? Non pas parce que je n’aime pas ce genre de loisir, mais parce que ma campagne Aveyronnaise n’offre pas de telle sortie.
Mais comme vous le savez tous parce que vous me lisez régulièrement en groupies que vous êtes, (c’est normal, on parle quand même de moi…) je suis actuellement à Paris. Et à Paris, voir une pièce de théâtre est bien plus envisageable que chez moi.
Et là encore une fois, vous n’en pouvez plus car j’ai la fâcheuse habitude de me perdre en détails qui, bien que passionnants, ne font pas avancer le Schmilblick.
La pièce que je suis donc allé voir au Café de la Gare (41 rue du Temple 75004 Paris) s’intitule “Le tour du monde en 80 jours” (une comédie de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino). Je parie que ce titre vous dit quelque chose. Aller, je vous aide : c’est tiré du roman éponyme d’un certain Jules Vernes. Il aurait écrit 2-3 autres romans à succès…
La grosse différence entre l’oeuvre de l’ami Jules et cette pièce réside dans le ton employé : la pièce est drôle, très drôle.
Mais faisons d’abord un petit résumé : “En 1872, le très Britannique Phileas Fogg et son valet, Passepartout, un Français aussi râleur que généreux, lancent un pari insensé : faire le tour du monde en 80 jours !
Un road-movie déjanté où se côtoient une princesse Indienne en détresse, un chinois fumeur d’opium, Jack le plus grand looser de l’Ouest et l’inspecteur de police le plus nul de toutes les séries allemandes.
Fogg gagnera-t-il son pari ? Et surtout obtiendra-t-il le tarif 12-25 ans pour ses nombreux déplacements ?”
Avant d’y aller, je me suis posé plusieurs questions et notamment celle-ci : comment faire tenir sur une scène de quelques mètres carrés (et le Café de la Gare, c’est pas grand) une aventure qui se déroulent aux quatre coins du monde ? Une seule réponse : avec beaucoup de talents et quelques planches de bois !
Parce que le pari est gagné : on s’y croirait et on rigole (beaucoup), et c’est le but avoué de la pièce. Les personnages et les situations sont tout à fait décalées et le spectacle truffé d’anachronismes (façon Kaamelott). Et le tout n’est assuré que par 5 comédiens, qui jouent tous plusieurs personnages.
Voilà donc un spectacle tout à fait réjouissant pour petits et grands. Et je suis sûr que les heureux parents qui ont emmenés leurs enfants étaient ravis quand, à la sortie, les petits chérubins ont demandé : “Dis, c’est quoi une levrette ?”.
Si vous avez la possibilité d’y aller, n’hésitez pas, vous ne serez pas déçus (enfin j’espère).
@ soeurette : et oui c’est pr ça qu’il neige ! ;O)
réponse de : Thomas (site web) le: 07/04/2008 19:17:30
ça me rappelle une pièce familiale que j’ai été voir (en Province ! En Ardèche !!) sur le thème de Gulliver, Gulliver et fils je crois, sur une scène de taille moyenne, 5 comédiens jouaient tour à tour les protagonistes de la célèbre histoire des voyages de Gulliver… de même, on passait d’un décor à l’autre en quelques secondes, sans s’en apercevoir, avec quelques planches de bois et du tissu, très sympa… enfin moi, j’aime bien le théâtre… même en Province…!
qu’as-tu prévu comme sortie culturelle pour la suite de ton séjour ?
je devrais p-ê aller plus souvent au théâtre en province alors !
réponse de : Thomas (site web) le: 07/04/2008 18:05:18
Toi qui est de l’Aveyron, ça ne te dirait pas de faire partie de ma Communauté “MIDI-PYRENEES”. Oui, hallucine, tu es déjà sollicité (même si t’es pas marrant) !
Pour des tas des raisons bien entendu… Et aujourd’hui, nous évoquerons la première : Carl Barks !
Vous allez me dire : mais qui c’est ce mec là ? Je peux pas vous en vouloir, faut être fan du monsieur pour avoir entendu parler de lui.
Carl Barks est donc le créateur d’Oncle Picsou ! (là déjà, ça vous parle plus) C’était en 1947, ça date pas d’hier donc. Il avait commencé quelques années plus tôt (en 1935) chez Disney comme intervaliste (celui qui dessine tous les dessins répétitifs nécessaires pour créer l’animation) puis avait rapidement rejoint le département des scénarios.
Et c’est donc en 1947 que le plus riche des canards voit le jour. Il apparait pour la première fois dans Noël sur le mont Ours (Christmas on Bear Mountain). Cette histoire met également en scène Donald et ses neveux (Riri, Fifi et Loulou, mais ceux qui sont arrivés à ce stade dans la lecture de cet article connaissent sûrement !)
Carl Barks ne s’est pas contenté de créer Picsou, il est à l’origine de beaucoup d’autres personnages : Gontran Bonheur, Géo Trouvetou, Miss Tick (la sorcière du Vésuve), les Rapetou, et les Castors Juniors ! essentiel ça, les Castors Juniors ! Mc Gyver a qu’à bien se tenir !
Ce qui marque le plus dans les histoire de Carl Barks, ce sont la qualité des scénarios et des dessins. Il emmène les canards à l’autre bout du monde, du Népal (à la recherche d’une licorne pour le zoo de Picsou) à la cordillères des Andes (avec les œufs cubiques), en passant par l’Europe… Avec un dessin à la fois riche et épuré.
Donald, quant à lui, a été créé comme un canard malchanceux, un peu simplet, bagarreur, colérique et faire valoir de Mickey. Barks lui donne ses lettres de noblesse ! Bien sûr, il restera malchanceux (c’est Donald quand même), mais il devient surtout un aventurier qui parcourt le globe, souvent pour son oncle richissime, et encore plus souvent pour quelques penny !
Il restera également dans l’Histoire pour ses peintures à l’huile (dont vous avez 3 représentations sur cet article), que Disney lui donne l’autorisation de réaliser, et qui représentent les Ducks dans certaines de leurs aventures. Le succès rencontré par ces lithographies est impressionnant. On les trouve sur ebay à 800€ (si vous voulez vous cotiser pour m’en offrir une, vous réaliserez un de mes rêves les plus chers (au sens propre et figuré d’ailleurs). Elles sont simplement magnifiques…
Et pour toutes ces raisons, à bientôt 30 ans, je suis abonné à Picsou Magazine (on ne rit pas). J’ai plusieurs centaines de BD de ce monde merveilleux des canards et je ne compte pas m’arrêter là. Passion, quand tu nous tiens…
J’aime Walt Disney ! (mais je n’aime toujours pas Olivier Martinez)
PS : vous noterez mon sérieux relatif dans cet article, par respect du Maître !
Commentaires
moi aussi je kiffe ma race en regardant picsou…merci thomas, je me coucherai moins bête ce soir!!