Parce que vous avez une mémoire exceptionnelle, vous vous souvenez tous que j’ai fabriqué il y a quelques temps du vin de pissenlit et du purin d’orties. Pour ceux qui ne se souviennent pas ou qui n’étaient pas là à l’époque (vous avez raté des articles exceptionnels, j’espère que vous rattrapez dès à présent votre retard), cliquez sur les liens et régalez-vous !

Il est temps de faire un petit débriefing sur le résultat tout à fait inattendu de ces réalisations.

Commençons par le plus désagréable des deux, j’ai nommé le purin d’orties.

Il faut savoir que cette petite chose pue atrocement ! Après environ 3 semaines de macération (je n’ai pas eu le temps de m’en occuper plus tôt), l’odeur était devenue franchement dégueulasse. Il a quand même fallu filtrer le “jus” obtenu. Il n’y avait pas 36 solutions, j’avais besoin d’un filtre, j’ai improvisé ça avec une bouteille coupée et un tissus (blanc au départ, nettement moins à l’arrivée, mais vous noterez à quel point je suis ingénieux !). Je crois que ma plus grosse erreur fut de ne pas mettre de gants. Grosse, grosse erreur !! Mes mains ont pué toute la journée à force de manipuler tout ça, de presser mon filtre qui s’obstruait à vitesse grand V (j’ai tout essayé pour me débarrasser de l’odeur : savon X fois, vinaigre blanc, alcool, “frottage” de mains avec la lavande du jardin, etc… rien n’y a fait !).

A force de patience, j’ai filtré toute cette saloperie, et obtenu environ 20 litres de cette chose à la couleur et à l’odeur peu engageante !

Reste maintenant à savoir si je vais oser pulvériser ça sur mes pauvres légumes ! La suite au prochain épisode.

Passons à quelque chose de nettement plus sympathique mais qui m’a quand même donné du fil à retordre ! Le vin de pissenlits.

Lui, il a macéré pendant environ 2 mois, l’odeur se dégageant de cette macération étant beaucoup plus agréable. Je l’avais mis dans une bombonne en verre de 10 litres qui était très bien remplie - trop même.

Etrangement, le bouchon sautait régulièrement, libérant ainsi une partie des fleurs qui venaient pourir le sol, voire les murs entourant le récipients. La première fois sur le tapis dans la maison, les fois suivantes dans le garage (j’allais pas me faire baiser deux fois de suite !). Je mettais ça sur le compte de la fermentation du sucre avec les fleurs et l’alcool.

Ensuite, on filtre (décidément, qu’est-ce que je filtre !). J’ai fait 12 bouteilles de vin de 75 cl. Pas mal !

On y met des bouchons en liège, et on stocke ça, à plat (comme le vin rouge, blanc, etc). Encore une grosse erreur !! Parce que là où cette opération s’était très bien passée l’année dernière, il s’est passée des choses non prévues cette année : les bouchons sautaient (encore) ! La fermentation continuait-elle dans les bouteilles ? Bizarre… Bon, ça m’a un peu gonflé de nettoyer la moitié du garage pourri par le vin qui avait coulé (je vous rappelle que les bouteilles étaient à plat). En gros naze que je suis, je n’ai pas vraiment prêté attention à ce premier incident et ai laissé les bouteilles dans cette position. Encore une grosse erreur, un deuxième bouchon a dégagé ! Et un garage plein vin à nouveau ! Un !

Bon là, le gros naze a compris, j’ai mis les bouteilles en position verticale. Les bouchons sautaient toujours, il suffisait de les retrouver, de les nettoyer et les remettre. Mais quand même… pourquoi sautaient-ils comme ça ?

Je me suis décidé à goûter une des bouteilles. Et là, Ô surprise : le vin est pétillant !! Alors ça… je m’y attendais pas.

J’aurais donc pu passer une année entière à remettre ces fichus bouchons ! J’ai tenté de sceller ces bouteilles avec du scotch, les bouchons tiennent, mais j’ai peur que l’accumulation de gaz ne fasse carrément exploser les bouteilles, qui ne sont pas prévues pour (ce sont des bouteilles de vin que j’ai récupérées, pas des bouteilles de champagne… et oui, je bois plus de vin que de champagne, étrange non ?).

Paraîtrait qu’il y a effervescence parce que je n’ai pas mis assez d’alcool à la base… bah, on s’en fout, je trouve ça plutôt sympa en fait !

Allez, à la votre !

Levons ce suspense insupportable !!

Les 3 femelles labrador s’appellent :

  • Dahra
  • Dassy (spéciale dédicace à Baci !!)
  • Dayka

Merci pour toutes vos propositions toutes plus farfelues les unes que les autres ! Je savais que je pouvais compter sur vous !

Ils auront sept semaines ce week-end. Et dans 15 jours, ils partiront pour une nouvelle vie avec de nouveaux maîtres. Et ça ne sera pas facile de s’en séparer ! J’espère juste que tous ces braves gens seront à la hauteur et qu’ils sauront bien s’occuper de ces p’tits chiens.

Mais pour l’heure, nous sommes confrontés à un autre problème : ils seront pucés (tatoués quoi…) demain. Et il leur faut tous un nom. Nous en avons vendu 5 sur les 8. Quatre ont déjà un nom, la cinquième, ça ne saurait tarder.

Nous allons donc devoir choisir (à moins de placer les 3 ce week-end) 3 noms pour les 3 femelles qui restent. Pas évident ! On n’y a pas encore réfléchi du tout.

Donc si vous avez des idées, je prends ! On étudiera tout ça !

En 2008, la première lettre est le D comme Dodécagone (qui n’est pas du tout un nom envisageable pour un chien).

Après une absence remarquée de presque une semaine (ce qui, sur un blog, semblerait être une éternité), me revoilà !

Je ne faisais pas la gueule, je ne m’étais pas empoisonné avec des champignons et je n’ai pas non plus été kidnappé par des extra-terrestres. J’étais juste occupé à plein d’autres choses et je n’avais pas envie d’écrire ici. Je vais pas vous bourrer le mou, c’est pas le boulot qui m’a tant occupé ! Eh oh !! Quand même…

Vous allez me demander “que signifie ce titre d’article si évocateur après cette absence ?”.

Il n’a rien à voir avec le fait de continuer à écrire sur ces pages ou pas. Je n’ai pas eu l’intention d’arrêter la semaine dernière et je n’ai pas non plus l’intention d’arrêter demain.

Non, ce titre est en rapport avec mon boulot. Ca faisait un moment que je voulais écrire un tel article et un évènement récent m’a vraiment donné envie de le faire.

Mais revenons en arrière !

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Ah non merde, je suis revenu bien trop loin !

Il y a quelques années, 6 pour être précis, je suis entré dans l’administration après avoir brillamment réussi un concours et m’être totalement lourdé pendant la formation d’un an qui a suivi (pour cause de fainéantise aiguë), ce qui m’a octroyé la bonne dernière place de la promo ! De fait, j’ai pas eu l’embarras du choix pour mon premier poste… mais bref, ça n’a pas vraiment d’importance.

Il se trouve que j’ai commencé dans l’administration avec la fleur au fusil. J’ai été motivé pendant… très peu de temps. Parce que j’ai rapidement déchanté et il s’est avéré que ce boulot était franchement pas palpitant, limite emmerdant. Mais je ne développerai pas ici ce que je fais exactement ni toutes les raisons qui font qu’aujourd’hui, je déteste ce que je fais.

Alors j’ai eu des idées (j’ai souvent des idées, pas toujours bonnes, mais j’ai des idées). Des idées d’indépendance. J’ai voulu me barrer de la fonction publique et me mettre à mon compte.

Mes premières idées étaient relativement farfelues et en sont restées au stade végétatif. Une de mes grandes passions (et vous la découvrirez pour votre plus grande joie prochainement dans un article) est le home cinema et la domotique. J’aurais aimé me lancer là-dedans et créer des salles dédiées. Idée débile, je n’ai aucune compétence là dedans à part mon expérience personnelle acquise depuis des années. On m’en a dissuadé (à raison).

J’aurais aimé ouvrir un restaurant aussi. Toujours pareil, aucune véritable compétence, investissement très lourd, irréalisable (mais l’idée est toujours là en revanche…).

Et puis, l’année dernière, après une vraie bonne journée de merde, j’en ai eu à nouveau marre. Et là, je me suis dit que vraiment, il me fallait une idée. Je me suis creusé la tête pour savoir ce que je pourrais faire de ma vie. J’ai eu d’autres idées, mais peu me semblaient tenir la route. J’avais un critère assez réducteur en plus : très peu de capitaux de départ. Je ne voulais pas prendre de risque, ou le moins possible.

Le secteur des services à la personne me paraissait une bonne option. Je passais pas mal de temps à dépanner les ordis des autres, pourquoi ne pas me faire payer pour ça ? Il semblait y avoir de la demande.

J’ai fait un sondage d’opinion autour de moi. Mes parents ont trouvé l’idée très bonne (alors qu’ils rejetaient en bloc mes précédentes), un ami et collègue avec qui j’ai fait de l’informatique au boulot m’a dit que j’avais largement les compétences. Banco ! Cétait parti pour ça ! J’allais créer ma petite entreprise.

Pour ça, il faut faire un stage à la chambre des métiers. Tout artisan qui s’installe doit passer par là. J’ai fait ce stage l’année dernière, j’ai monté mon dossier, commencé à réaliser une étude de marché, etc… Ca paraissait pas mal parti, et puis, pendant le stage, un intervenant m’a dissuadé de me lancer. Je vis dans l’Aveyron, c’est à dire le désert. Et les rares personnes qui y vivent sont trop radines pour claquer du fric dans un tel service. Mon étude de marché, au fur et à mesure de sa réalisation me le démontrait : “Ah oui oui, je suis une quiche en informatique, ça m’intéresserait ce que vous me proposez !” me disaient-il. “Quoi ? il faut payer ?? combien ?? 30€ de l’heure ??? ah non non !! finalement je ne suis pas intéressé.”

Abrutis ! Et de quoi je vis moi si je ne me fais pas payer ?

C’est ce qu’on appelle un “marché non solvable”, la demande est là mais les gens ne sont pas prêts à payer pour ça. J’ai laissé tombé, ayant trop peur de me casser la gueule.

Je pense que j’ai bien fait, mais je ne le saurai jamais.

Ce qui m’amène à cet évènement récent dont je parlais au début : une amie, très talentueuse dans son domaine, mais qui n’a absolument pas confiance en elle (et elle a tort) n’osait pas se lancer par crainte d’échouer et végétait. Et dans son cas, c’était un beau gâchis. Parce qu’elle réussira, c’est une évidence. Et d’ailleurs, c’est ce qui est en train de se passer pour elle. La chance qu’elle a eu, c’est de perdre un emploi qui ne l’aurait pas fait avancer. C’est finalement plus facile quand on repart plus ou moins de zéro… on a moins à perdre.

Si j’avais été chômeur, je me serais lancé dans l’assistance informatique. Mais là, j’ai la sécurité de l’emploi, un salaire indécent par rapport à ce que je branle au bureau, des congés à ne plus savoir qu’en foutre.

Mais ce que je fais ne me plait pas. Je continue parce que je n’ai pas le choix. Parce que je ne suis pas prêt à prendre ces risques qui me paraissent inconsidérés.

Un jour je ferai autre chose. Mais pas aujourd’hui.

Vous connaissez maintenant tous Sébastien Tellier, qui nous a (dignement) représenté à l’Eurovision ! Son titre Divine a bénéficié d’un clip original qui déchire tout avec plein de slips kangourou. On aime ou pas la chanson, mais le clip…

Et bien depuis on a fait mieux ! Ceux qui ne fréquentent pas Epidemik (et je sais que vous n’êtes pas nombreux) seront passés à côté de cette adaptation réalisée par Cholera et Lau ! C’est juste génial…

 

Si on m’avait dit il y a encore 2 ans qu’on mangerait des champignons ramassés nous même, je pense que je ne l’aurais pas cru ! Parce que clairement, je n’y connaissais rien en champignons et que les seuls que je reconnaissais était ceux de Paris au rayon légumes du supermarché.

Mais il aurait été dommage, en vivant en pleine nature à deux pas de la forêt, de ne pas s’intéresser au sujet. On s’y est donc intéressé. J’ai fait comme d’habitude dans ces cas là, j’ai acheté un livre. Et gros soucis : des centaines de champignons sous nos latitudes, une tripoté qui se ressemblent, et pour 2 qui pourraient être jumeaux, l’un est toxique voire mortel, l’autre comestible ! On est pas dans la merde…

Bon, on se démonte pas, on attrape le livre et on part en forêt avec !

Le problème est resté entier ! On a croisé la route de plein de champignons, j’ai feuilleté le livre et au final, j’hésitais encore entre plusieurs espèces… Jamais on ne pourrait avaler le fruit de notre cueillette.

Tant pis, on a pris ce qu’on trouvait, on les montrerait au voisin qui s’y connaît, lui.

Dans le lot, y’avait pas grand chose de comestible, mais ça nous a permis d’avoir les explications sur qui est quoi et s’il se mange ou ne fera passer de vie à trépas.

Et au final, tu t’aperçois que t’as pas besoin de connaître 50 espèces de ces p’tites choses. Une fois que tu sais distinguer un cèpe, une girolle, un rosé des prés, une coulemelle et une trompette de la mort, t’as tout bon !

Et ça, maintenant, on sait faire ! On en cuisine même pour des gens qui viennent chez nous et on a pas peur qu’ils y restent ! (on fait toutefois signer une décharge avant de se mettre à table, ça met tout de suite une bonne ambiance !)

Je vous avouerais que ça m’a beaucoup plus éclaté d’aller ramasser des champignons l’année dernière, ou t’avais juste à te baisser pour en trouver, tu marchais dessus même tellement y’en avait, que cette année où il faut vraiment ouvrir ses yeux. Et comme je suis une grosse feignasse… je laisse ma chérie y aller ! (mais comme je sais que tu adores ça, j’ai moins de scrupules !)

C’est d’ailleurs elle qui a ramassé ceux sur la photo. Des girolles et quelques cèpes. C’est trop tôt pour le cèpe mais on en trouve un peu quand même. C’est en revanche la pleine saison des girolles !

Ca y est ! je me suis décidé. J’ai commandé mon futur appareil photo numérique. Depuis le temps que je rêve de mon réflex.

J’ai longuement hésité, ne sachant pas trop sur quel cheval miser, le Canon 450D me tentant vraiment beaucoup mais restant un peu cher, le Nikon D60 étant, d’après les critiques que j’ai pu lire, un excellent rapport qualité prix. Ca sera donc celui là !

J’ai aussi hésité sur un autre paramètre : où acheter ? J’étais très tenté par un achat aux Etats-Unis, profitant ainsi de la baisse du dollar, mais finalement, je n’ai pas osé. Déjà parce qu’acheter là bas ne me sécurisait pas des masses, ensuite parce que les frais de port étaient assez importants, enfin parce que je risquais de payer des taxes à la douane et qu’à ce moment là, je ne faisais plus une si bonne opération.

Mais je remercie Homeo, qui m’a quand même bien conseillé pour un éventuel achat aux USA, j’espère que je ne t’ai pas trop emmerdé avec ça et que tu n’y auras pas passé trop de temps pour rien…

Vivement que je le reçoive !

 

Je serais tenté de dire ici, mais…

Oh et puis tiens, si !!! On les trouve ici !

Parce que cet article est le 100ème et il ne sert qu’à dire ça. C’est fou ce que ça passe vite sur un blog. J’ai l’impression que le premier est loin et que le dernier ne le sera pas tant que ça. On verra… Mais merci à mes fidèles (et aussi à mes épisodiques) lecteurs !

Et voilà… encore une grosse journée où je ponds plein d’articles ! Mais celui-ci ne pouvait pas attendre demain, donc, quand faut y aller…

Toi qui vient sur ce blog, tu utilises nécessairement un navigateur. Si tu as un PC et que tu utilises Internet Explorer, tu es un loser, faut que tu le saches. IE, c’est de la merde ! J’irai pas jusqu’à dire que Windows, dans son ensemble, c’est de la merde (pas aujourd’hui en tous cas), mais IE, c’est vraiment une grosse daube ! Surtout dans sa version 7. Autant j’étais tranquille avec le version 6 que je n’utilisais de toutes façons pas, mais depuis que la 7 est entrée dans ma vie, ça pop-up de partout sans même ouvrir IE7. J’adore…

Bref… faut pas l’utiliser !

Aujourd’hui sort la version 3 de Firefox. Et ça, c’est un bon navigateur. Tu peux y aller ! Et puis c’est 100% gratuit. Faut encourager les gratuiciels.

Et chez Mozilla, ils veulent battre un record du monde du logiciel le plus téléchargé ! C’est mignon… ça peut être marrant. Ca se passe ici, alors inscrivez-vous, téléchargez ça mange pas de pain !

Fallait forcément que ça arrive un jour… j’ai vu passer des tags sur d’autres blogs, je n’avais pas été choisi, mais ce coup ci, c’est pour ma pomme et par une pomme !

Merci à toi, donc, Reinedespommes, d’avoir apporté un peu de grain à moudre à ce blog qui, sans nul doute, courait à sa perte sans ton intervention.

Pour la petite histoire, Reinedespommes à publié ici ce billet où elle explique de façon magistrale un grand moment de solitude pendant un spectacle haut en couleur, durant lequel elle n’a pas réussi à suffisamment bien se planquer pour ne pas échapper à la scène en tant que cobaye. Elle n’a visiblement pas réussi à se cacher non plus pour échapper au tag.

Ce tag qui consiste à rédiger 5 contradictions sur soi-même et à refiler le bébé à 5 autres blogueurs ! Voici donc mes 5 contradictions :

  1. Je réponds à ce tag bien que je sois allergique aux « chaînes ».
  2. Je rêve de me refaire une grosse soirée en boîte techno et pourtant, j’ai de plus en plus de mal à veiller au delà de minuit.
  3. J’aimerais un jour me mettre à mon compte mais je suis une vraie quiche pour gérer les questions financières (je suis incapable de négocier un prix, je me fais rouler dans la farine et j’ai du mal à réclamer l’argent que les gens me doivent).
  4. Je souffre horriblement quand ma chérie me perce les boutons (oh ça va hein ! rigolez pas, vous en avez aussi !), j’ai horreur de ça, mais régulièrement, je réclame…
  5. Je trouve que la téléréalité, dans l’ensemble, c’est de la merde, mais j’ai suivi le Bachelor, Pekin Express, une partie de Secret Story et je me légume régulièrement devant Next et Exposed ! (maintenant, je peux aller me cacher au fin fond de la Patagonie. Florent Pagny, t’as pas une chambre d’amis ?)

Arrive maintenant le moment de choisir les heureuses victimes !! Les nominées sont :

  1. Baci (tu m’as l’air d’être pleine de contradictions)
  2. Millie (ça te permettra d’oublier ton connard de supérieur hiérarchique)
  3. La Peste (j’espère que tu me pardonneras de t’infliger ça bien que tu sois parfaitement à la rue en ce moment…)
  4. Lau (tu veux me faire composer des sujets de philo, moi je te file ça !)
  5. Logorrhée (c’est ma récompense pour t’avoir filé un coup de main sur ton blog)

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